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Où Trouver la Solution ?/ Par Alpha Kabinet Doumbouya
L’espèce humaine est elle devenue la photo crachée de l’animal dans son sens réel du terme, vidé de la consci ... LIRE LA SUITE >


OPINION
Une immense contribution à la libération nationale des pays d’Afrique et à leur édification d’une société nouvelle

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Conakry, 27 mars (AGP)- Le conseiller politique de l’Ambassade de Guinée à Genève en Suisse, Aboubacar Cissé est d& ... LIRE LA SUITE >


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Page Noire-Guinée : la presse nationale en deuil, le journaliste Aboubacar Cissé n’est plus !


Conakry, 27 mars (AGP)- Le conseiller politique de l’Ambassade de Guinée à Genève en Suisse, Aboubacar Cissé est décédé, dimanche, 26 mars 2017, des suites d’un arrêt cardiaque à Genève.


Le défunt, Journaliste à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), qui a servi la diplomatie de son pays plus de 15 ans à travers le Ministère guinéen des Affaires Etrangères, entant que directeur du Bureau de presse de ce département, laisse derrière lui une veuve et cinq (05) enfants.


A cette douloureuse occasion, la Direction Générale de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP) présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et au monde des Médias.


Que l’Ame de M. Aboubacar Cissé repose en Paix. Amen !

 
Devoir de Mémoire : l’Agression impérialo-portugaise du 22 novembre 1970 contre la République de Guinée/ Par Dr Aboubacar Sidick SAMPIL


Un fait, des hommes et l’histoire


La date anniversaire de l’agression impérialo-portugaise nous offre l’opportunité de revenir sur certains aspects du combat de la Guinée, face aux attaques des puissances coloniales, en crise de leadership ? Surtout face à la désintégration de leurs colonies à travers le monde. Notamment, la France et le Portugal, les deux pays parrains de cette agression en terre guinéenne en ce dimanche 22 novembre 1970, si nous tenons compte des mémoires de Jacques Faucard – le Monsieur Afrique de l’Elysée, et d’autres documents sur ces évènements. Aussi, rappelons qu’en fondant la Vème République française en 1958, la France a perdu la Guinée, le seul territoire de sa large possession en Afrique à dire ‘’NON’’.


D’où la naissance de graves rancœurs contre le jeune Etat guinéen, qui selon la vision française de l’époque, devait servir d’exemple en revenant prier la puissance coloniale pour se faire pardonner, sans quoi, jamais il n’y aurait la paix et le développement sur cette ancienne colonie française. Ce fut la promesse du discours-réponse de De Gaulle à la volonté de la Guinée de dire NON au Référendum du 28 Septembre.


Le jour fatidique du dimanche 22 Novembre 1970


De graves atteintes à l’intégrité et à la souveraineté de la République de Guinée ont eu lieu en ce dimanche, 22 novembre 1970, lorsque profitant de la brume et du brouillard sur nos eaux territoriale, près de 500 mercenaires européens et africains, ont débarqué le 22 novembre 1970 sur nos côtes à bord de bateaux de guerre, violant ainsi tout principe de non-violabilité de l’intégrité territoriale et l’indépendance des peuples.


Le colonialisme portugais servant de tête de pont à l’impérialisme international, n’a pas hésité à profiter de la nuit pour s’attaquer au paisible peuple de Guinée. Le dimanche 22 novembre 1970, vers 2 h du matin, les populations ont entendu des coups de feu à partir de nombreux points stratégiques de la capitale Conakry : La Centrale électrique de Tombo, les Camps Almamy Samory et Mamadou Boiro, la Villa présidentielle de Bellevue, la résidence du secrétaire général du PAIGC-Amilcar Cabral, la Présidence de la République, l’aéroport international Conakry-Gbessia, etc…


L’objectif d’une part, était de libérer un groupe de prisonniers portugais aux mains du PAIGC (Parti Africain pour l’Indépendance de la Guinée et des Iles de Cap Vert), et de l’autre, éliminer le régime révolutionnaire de Guinée avec son charismatique Président Ahmed Sékou Touré qui, depuis le 28 septembre 1958 est devenu l’homme à abattre pour l’ancienne puissance coloniale françaises et ses dirigeants.


Mais moins sa proclamation d’indépendance le 2 Octobre 1958, c’est la vocation politique annoncée par la Guinée de ne se sentir libre que lorsque tous les territoires du continent africain seront libres de la colonisation, qui a fait que la Guinée devait subir toutes les formes de pression, de sabotage et de diffamation, afin de casser l’élan pris par le jeune Etat. Les faits sont ce qu’ils sont, et nul ne peut effacer les traces de l’histoire, au risque gravissime de se ridiculiser devant l’humanité.


La riposte fut fulgurante et le peuple a largement mis en déroute les agresseurs au point que certains rescapés ont avant de subir la loi en vigueur pour de tels actes, expliqué en détails les plans et combine, les responsables et les complices des actes de barbarie.


Il est consigné dans la mémoire collective que la Guinée a été la cible de diverses tentatives de déstabilisation depuis 1958, au lendemain de sa victoire face à la France coloniale, qui a dès les premiers mois, aux ordres du général De Gaulle, imaginé et planifié de pires formes de sabotage et de mise à genoux des structures et institutions du nouvel Etat. Ils ont tenté d’empêcher son intégration aux Nations Unies, n’eut été les soutiens des pays de l’Est, ceux des Non-alignés et d’autres d’Occident comme les USA.


C’est cette haine qui sera autrement matérialisée dans le plan d’attaque projeté par les portugais, pour disent-ils, récupérer les leurs aux mains des guinéens de Bissau, alors que d’autres de nos compatriotes guinéens vivant à l’étranger, avec des complices résident au pays, en trouveront l’occasion pour un changement de régime à Conakry.


En tout, ils ont débarqué les troupes à Conakry, mais le contingent de guinéens venus pour changer le gouvernement dirigé par Sékou Touré, s’est heurté à une réaction qu’ils n’attendaient pas une fois sur le sol guinéen. Ceci expliquant cela, les parties stratégiques de la capitale tombées sous contrôle des agresseurs (Camp Boiro et Samory, présidence de la République, Centrale de Tombo, Aéroport de Conakry…), ont vite été récupérées. Les agresseurs arrêtés et exécutés selon les lois du pays.


En cette matinée de dimanche 22 novembre 1970, c’est à 9 h que le premier Appel à la nation, discours officiel du président guinéen aura été entendu, appelant le peuple à prendre les armes pour défendre la patrie agressée. L’on se rappelle des mots de Hadja Mafory Bangoura qui depuis Kaloum, haranguait les foules pour la riposte en vue de mettre hors d’état de nuire les bandits venus pour reconquérir la Guinée et les Guinéens.


Ces appels relayés dans tout le pays, ont fait l’effet escompté, car en un temps record, la victoire de la Guinée a été totale et fulgurante sur les barbares, dont on apercevait les navires – Montante et Bombarda entre autres, au large de Conakry, en ce mois de ramadan musulman.


La Guinée a connu plusieurs victimes, assassinées ou blessés par les agresseurs, des édifices ont connu de graves atteintes avec des dégâts matériels importants que le Portugal, après avoir reconnu ses forfaitures s’engagera à réparer. Mais la Guinée préféra en retour que les portugais libèrent la Guinée Bissau de toute colonisation. Permettre à la Guinée Bissau de devenir un Etat indépendant. Ce qui fut, pour que la République de Guinée se lance dans le soutien pratique de la guerre de libération d’autres colonies portugaises en Afrique australe : Angola, Mozambique et Sao Tomé et Principes.


Partout donc sur le continent, l’héroïsme des combattants guinéens a été reconnu et loué. Les derniers survivants de cette époque et de ses évènements sont encore en vie. Au besoin, ils peuvent apporter leurs témoignages pour que les nouvelles générations de nos concitoyens comprennent de quoi doit être fière la Guinée aujourd’hui, quand une date comme le 22 novembre 1970 se pointe à nouveau à l’horizon.


Leçons de l’agression et perspectives d’avenir


Nous devons en définitive comprendre qu’un tel évènement laisse toujours des séquelles inoubliables. Qui à faire regretter ou soigner les rancœurs. Mais le meilleur est de savoir raison gardée, en prônant la paix et l’unité de tous, fils et filles du pays confronté à d’autres défis. Notamment le défi de son développement économique et social, sans négliger les couacs dus à l’inexpérience politique, qui fit qu’entre autres, il ya eu des succès et des ratées comme sous tous les régimes ou pouvoirs que l’humanité a connu et continue d’en connaître.


Donc, la question fondamentale sur les victimes collatérales ou directes de cette agression reste un sujet assez important dans la conquête du salut nationale à travers la réconciliation si recherchée depuis la fin du régime de Sékou Touré, jusqu’au-delà : du temps de Lansana Conté, jusqu’à nos jours sous Alpha Condé.


C’est dire que la quête pour la paix, est une œuvre de longue haleine que seuls les citoyens convaincus et capables de pardon dans la lucidité, peuvent assurer le succès national ‘est dans cette optique que nous faisons un vibrant appel aux fils du pays à ne jamais accepter de tomber dans les filets de la vengeance, ni de l’intolérance.


Ainsi, la Guinée saura devenir grand et encore plus prospère, car la nature a déjà doté le pays d’immenses ressources naturelles qui n’attendent que notre farouche volonté à aller à leur conquête, pour en transformer au bénéfice de tous. Là sera notre victoire à tous, et non dans les conclusions de ces débats de politique politicien, à jamais voués à l’échec.


La Guinée à jamais !!!

 
La Presse en deuil!


 
Guinée/ Bradage sauvage des Unités industrielles léguées par le premier régime : le droit de mémoire, selon Mohamed Lamine Yayo, Alpha Condé n’a rien bradé !/ Par Aboubacar Sidick Sampil




Conakry, 1er août (AGP)- Par une conférence de presse à la Maison commune de Coléah où la presse nationale et internationale était mobilisé, en ce jeudi 28 juillet 2016, le vice-président de la CRAC (Coordination Républicaine pour les Acquis du Changement), Mohamed Lamine Yayo a mis au-devant la vérité historique fondée sur les faits, l’expérience et les acteurs qui ont animé la vie nationale à travers les actes posés, pour le développement économique de notre nation.

Il faut retenir que le devoir de mémoire sur lequel Mohamed Lamine Yayo a bâti son exposé de ce chapitre, nous commande de rétablir la vérité des faits historiques, qui ont jalonné notre parcours en tant qu’Etat dans la gestion économique politique et financière de l’Etat.

A ce titre, les sujets développés ont été largement à la satisfaction des journalistes, mais au-delà, pour le peuple de Guinée qui a l’opportunité de faire la différence entre le bon grain et l’ivraie. L’intérêt manifesté par les journalistes lors de ce point de presse, un rendez-vous du donné et du recevoir, les pièces probantes du bradage de Air Guinée, de l’usine Friguia et d’autre unités industrielles sous la ferrure d’un certain Aboubacar Sylla aujourd’hui porte-parole de l’opposition dite républicaine, et par la suite Cellou Dalen Diallo, ont été distribués à la presse dans toutes ses composantes.

L’intérêt des débats aura mérité l’affluence, considérée par certains d’exceptionnelle en ces temps d’hivernage avec les difficultés de déplacement. En tout la Maison de la presse a une fois encore pu donner la chance à la vérité de prospérer. Car en ces moments, des discours plats et inconsistants générés à dose homéopathique par certains leaders politiques de la place, en manque d’initiative et de consistance font la UNE.

Ils font feu de tout bois, en exhibant et développant des arguments de piètre qualité sur la gestion actuelle du pays par le Professeur Alpha Condé.

Des faits qui font référence à des détournements de deniers publics, des marchés de gré à gré et mieux, sans le dire pour préparer les esprits à leur prochain mouvement de rue. Une perspective qui n’a de toute façon pas l’adhésion des populations à en croire l’affluence et les arguments à cette conférence de presse.

De la délégation qui accompagnait Monsieur Yayo, il faut noter la présence d’Ismaël Dioubaté, le Conseiller Mohamed Saliou Coulibaly, Dr Cissé de la CNSS, car il faut le dire, c’est sous le label de la CRAC (Convergence Républicaine pour les Acquis du Changement) que cette conférence de presse a été réalisé en ce jour.

Cet acte citoyen est fait pour que le mensonge ne prospère plus entre les Guinéens. Pour que la vérité triomphe partout au pays et que les fossoyeurs de l’économie nationale hier ne puissent plus se cacher désormais.

Les sujets développés étaient alors de portée nationale, allant des projets miniers aux travaux de construction de routes et ouvrages de franchissements sur les tronçons Kankan-Mandiana, Kissidougou-Kankan, les fêtes tournantes du 2 Octobre qui ont fait l’unanimité des acteurs politiques du pays sans distinction, non sans éluder les questions énergétiques sous le Professeur Alpha Condé.

Mais le plus intéressent aura été le moment où Mohamed Lamine Yayo répondant à certaines questions a brandi les preuves matérielles des actes posés par certains anciens ministres et autres hauts cadres de l’Etat, sous Lansana Conté. Il y a que Même Papa Koly Kourouma - ancien ministre de l’Energie est reconnu par ses actes posés, pour avoir critiqué et dénoncer le contrat d’avec la société turcs ‘’OZ TURK’’, pour la fourniture de 10O MW de courant électrique à Conakry, pendant qu’il nie tout aujourd’hui à cause d’intérêts égoïstes. (Voir copie de sa lettre).

Aboubacar Sylla qui était le tout-puissant Secrétaire général du ministère de l’Industrie à l’époque de ces faits regrettables, ne peut plus parler sans se dédire, car il a été l’artisan No 1 de cette privatisation sauvage, sans aucun respect pour les intérêts de la Guinée.

Comment le prendre (Aboubacar Sylla) au sérieux, lui qui aujourd’hui dit qu’il aime les Guinéens. Ahurissant quand on sait qu’à l’aune des audiences politiques des partis, il n’a absolument rien. Ni militants, ni perspectives fiables pour conquérir la Guinée et les guinéens.

Il est affaibli, Aboubacar Sylla, découvert et à jamais handicapé par rapport au destin de la Guinée. Qu’il aille se faire valoir pour d’autres projets chimériques, pas l’avenir de la Guinée. Il est un petit. Comment il peut penser, tromper et avoir les Guinéens par deux fois ? C’est impossible Monsieur Aboubacar Sylla.

Pour affirmer la victoire du Prof Alpha Condé sur ses adversaires, il faut retenir que Mohamed Lamine Yayo a totalement dédouané la Guinée des mensonges distillés dans la presse par Cellou Dalen et sa bande. Pour le confirmer, vous avez l’occasion privilégiée de le constater sur ces documents dont nous vous laissons apprécier la teneur.

A propos de la signature de l’acte de session de l’usine Friguia et de la Compagnie Air Guinée retenez que Cellou dit des deux actes, qu’il a travaillé sur ordre du Chef de l’Etat, Général Lansana Conté, sans avoir donné une quelconque preuve des instructions du Président Conté.

Mais il pouvait démissionner s’il y trouvait les actes non conformes aux idéaux de développement du peuple de Guinée et de sa nation. ‘’La baïonnette intelligente’’ doit être en tout temps et en tout lieu de mise, Messieurs Cellou Dalen et Aboubacar Sylla, s’il vous plait !

Un document original sur les entreprises revendues dans le patrimoine public est aussi disponible. Car c’est une volonté politique du Chef de l’Etat professeur Alpha Condé de redonner espoir à la Guinée dans la reconquête de son tissus industriel bradé par ces leaders politiques d’un autre âge.

Nous pensons que Yayo Mohamed lamine est largement dans l’esprit que tous les guinéens devraient avoir face aux mensonges de Cellou Dalen et d’Aboubacar Sylla à l’avenir, comme quoi, il faut avoir de la réserve et de la pertinence en matière de politique nationale. Appeler les populations à sortir sur du faux le 4 août prochain, est un acte à rejeter en Guinée.

Alpha Condé n’a pas besoin de parler pour convaincre de sa bonne foi.

AGP/1er/08/016 ASS/AKD/ST

 
Les obsèques de l’ex-gouverneur M’bemba Bangoura auront finalement lieu vendredi, 22 juillet à Conakry


Conakry, 21 juil (AGP)- Les obsèques de feu M’bemba Bangoura, ex-président de la Délégation Spéciale de Dixinn et ex-gouverneur de la Ville de Conakry auront finalement lieu vendredi, 22 juillet 2016, à Conakry, contrairement à la date du jeudi, 21, initialement prévue, a-t-on précisé de source officielle à la commune de Dixinn.

La levée du corps aura lieu à la Morgue de Donka pour la cours de la Mairie de Dixinn où il sera exposé le matin, ensuite conduit à la Mosquée Fayçal pour la prière funèbre, avant de regagner sa dernière demeure au cimetière de Cameroun.

L’ex-président et vice-président de la Délégation Spéciale (DS) de la commune de Dixinn, M’bemba Bangoura est décédé dimanche, 17 juillet 2016, dans une Clinique dans la commune de Matoto à Conakry, par suite d’une longue maladie.

Selon son chef Protocole, Mohamed Conté, le défunt était enseignant de profession, marié et père de 5 enfants. Il est né en 1942 à Kassongna sous la Mangrove, dans la préfecture de Coyah.

«D’abord, M’bemba Bangoura a été l’un des premiers enseignants guinéens formés pour répondre à l’embargo culturel mis sur la Guinée après l’Indépendance nationale. Quand les colons blancs ont quitté le pays, pendant la première République, sous le régime de feu président Sékou Touré, ils ont reçu une formation rapide de 3 ans, à Dabadou dans la région de Kankan, d’où leur appellation «Les dabadins».

En suite, il a occupé le poste de directeur de l’Education de plusieurs préfectures de la Guinée, notamment les Directions Préfectorales de l’Education (DPE) de Dabola, Dinguiraye, et la Direction Communale de l’Education (DCE) de Dixinn, avant d’être directeur régional de l’Education de Conakry. C’est de là qu’il a été nommé gouverneur de la Ville de Conakry, de 1996 à 2004, soit 08 ans 04 mois, record jamais égalé avec une gestion exemplaire des ordures et des personnes, jamais copier.

Après, il a été nommé gouverneur de la Région Administrative (RA) de Faranah, sous la deuxième République, dirigée par feu président Général Lansana Conté.

Feu M’bemba Bangoura a été président de la Délégation Spéciale (DS) de la commune de Dixinn (Conakry) de 2013 à octobre 2015, sous la 3ème République avec l’avènement du Pr Alpha Condé à la Magistrature suprême du pays.

D’octobre 2015 au 17 juillet 2016 (date de sa mort), le défunt a occupé le poste de le vice-président de la Délégation Spéciale (DS) de Dixinn», a noté Mohamed Conté.

AGP/21/07/016 JG/MYS/ST

 
Page Noire :

Le «Sotikèmö» de Kankan, El hadj M’Bemba Fantamady Kaba s’est éteint mercredi à l’âge de 80 ans


Kankan, 13 juil (AGP)- Le «sotikèmö» (Patriarche) de la ville de Kankan, El hadj M’Bemba Fantamady Kaba s’est éteint, mercredi, 13 juillet 2016, dans la préfecture, des suites de courte maladie, à l’âge de 80 ans, annonce le correspondant de l’AGP près le Gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Kankan.


Le défunt a régné sur la ville de Kankan pendant deux (02) ans, deux (02) mois et seize (16) jours, selon l’un de ses proches, El hadj Hassan Kaba.


Peintre de profession, le sotikèmö de Kankan laisse derrière lui, deux veuves et quatre filles.


Sa disparation physique a été durement ressentie par toutes les couches sociales de la ville, car l’homme a su créer et entretenir un équilibre social dans le Batè (circonscription de Kankan) entre toutes les filles et fils de Kankan. Il a toujours œuvré pour la paix et la quiétude dans la cité. Il était véritablement un sage, un homme pondéré, humble, calme et efficace.


Le défunt rejoindra sa dernière demeure, vendredi, 15 juillet 2016, au Mausolée de M’Bemba Koro, à Kankan.


Paix à son Amen !


AGP/13/07/016 SK/SAS/MKC/ST

 
De l’Armée à la Police, Un Réformiste infatigable Nommé Me Abdoul Kabèlè Camara


A Conakry, rare des guinéens qui l’appellent « Mr Camara » ou « Excellence » même s’il a successivement occupé les hautes fonctions de Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration Africaine, Ministre Délégué à la Défense Nationale.

Mais pour beaucoup, Abdoul Kabèlè Camara est d’abord et avant tout «Maitre»

Ce natif de Coyah a presque passé une partie de sa carrière au Sénégal avant d’être élu bâtonnier de l’ordre des Avocats de Guinée en 2012.

Depuis 2005, il préside le comite de pilotage du PRCP sous lequel évolue le Bureau d’observation et de surveillance (Alerte précoce).

Au Ministère de la Défense, il a poursuivi avec succès le Programme de Reforme Initié et proposé par le Chef de l’Etat SE Prof Alpha Condé depuis son élection à la tête de notre Pays.

En témoigne son long périple à l’intérieur du Pays pour évaluer le niveau d’avancement de tous les chantiers à l’époque et leurs finitions sous son magestère.

Dans l’attente de la touche Kabèlè , dès sa prise de fonction en qualité de Ministre d’Etat, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, il a mis en branle une batterie de mesures pour faire face à la situation d’insécurité mais aussi et surtout redorer le blason de la Police.

Les visites et l’évaluation des services et structures du Département de la sécurité ont constituées une lueur d’espoir pour les hommes de terrain.

Cambriolages, vols, viols, attaques à main armées, escroqueries.il ne se passe de jour où la quiétude des populations Guinéennes n’est pas perturbée par les malfrats.

Les Guinéens et les expatriés sont marqués ces dernières années par des assassinats de tous genres. Personne n’est à l’abri.il en est de même pour cette question de terrorisme.

«En prenant la tête du Département de la sécurité et de la Protection Civile, je suis arrivé avec des idées très claires. Regardez les missions du secteur de la sécurité et de la protection civile, les mettre en harmonie avec le personnel chargé d’assurer ces missions.

Ce qui suppose un temps d’observation pour savoir qui peut faire quoi. Je regarderai et c’est ce que je fais d’ailleurs depuis que je suis là, comment assurer une correction répartition des compétences entre le gestionnaire supérieur que je suis, les gestionnaires qui sont ceux qui viennent après moi et les professionnels exécutants qui sont de l’opérationnel.

Nous sommes présents partout parce qu’aucun aspect de la vie sociétale n’échappe au secteur de la sécurité dans la mesure qu’aucun de ces secteurs ne peut prétendre ne pas exprimer un besoin de sécurité » dixit Me Abdoul Kabèlè Camara au Cours d’un rassemblement général avec les fonctionnaires, cadres, officiers, sous officiers de la Police et de la protection Civile.

Il existe un dicton qui dit «l’habit ne fait pas le moine».

Je suis d’accord avec cela mais dans cette vie en société l’image que l’on renvoie est le premier contact avec autrui. Même si le plus fondamental reste ce que l’on est, ce que l’on vaut intrinsèquement, il faut reconnaitre que notre apparence est tout de même importante. il y’a toujours un premier jugement sur l’apparence. il faut donc apprendre à se connaitre et à se mettre en valeur pas seulement au niveau du physique mais également au niveau du comportement.

Valoriser ses qualités personnelles, valoriser sa personne, sa personnalité, apprendre à se construire, à avoir une confiance en soi.

Les références évoquées ne sont elles pas en parfaite adéquation avec les qualités morales et professionnelles d’un homme dont le patriotisme force l’admiration ?

Un homme dont le sens du devoir élève dans l’estime de ses supérieurs et rassure ses collaborateurs qui bénéficient indistinctement de la bienveillante attention traduit dans le partage du savoir et de l’expérience.

Un homme auquel le chef supérieur des armées, Son Excellence Professeur Alpha Condé a accordé sa confiance dès les premières heures de sa magistrature pour reformer notre armée, ce qui par dessus tout consacre des vertus hors paires.

Les valeurs telles que l’unité, l’esprit d’entente, le service sans contre partie, la bonne action, la fidélité à la parole le respect de la vérité et de devoir de la dire quoi qu’il en coûte ; voila des acquis dont la Police Guinéenne doit se sentir fière.

Le choix du chef de l’Etat sur la personne de Maitre Kabèlè en le mettant à la tête du Département de la sécurité, est un signe de confiance suscitée par les actions que l’homme a déjà matérialisé au niveau de la Défense.

Une Confiance renouvelée qui explique aussi que le 1er magistrat du Pays ne s’est pas trompé en confiant à cet Avocat la lourde mission de mettre le secteur de sécurité sur orbite.

Le promu qui a, à sa portée, la lettre de mission du Gouvernement ne ménagera aucun effort pour réussir sa mission et invite ses collaborateurs à plus de dynamisme et de réalisme sur le terrain.



C’est en tout cas un nouvel espoir qui s’annonce.



Amadou Baïlo Diallo

Rédacteur en Chef

ACTU SECURITE

 
«Les propos du président de la République ont été mal interprétés par certains», a estimé Diaty Condé


Conakry, 25 juin (AGP)- Le parrain du Collectif des Journalistes pour la Défense des Activités Présidentielles (CJDAP), Diaty Condé a indiqué, samedi, 25 juin 2016, à Conakry, que «les gens ont mal interprété les propos du président de la République, chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, tenus à l’encontre des cadres malinkés», rapporte l’AGP.


C'était au cours d'une rencontre qu'il a eu avec les membres du CJDAP).


Pour Diaty Condé, le président de la République ne peut en aucun cas proférer des injures à l’encontre de ses militants.

«En effet, le RPG/Arc-en-ciel a toujours été un parti très discipliné dont les militants ont toujours nourri un amour, sans borne, à l’endroit de leur leader charismatique. Comme au sein de plusieurs formations

politiques, le RPG/Arc-en-ciel a en son sein, une minorité d’intellectuels qui s’impatiente du départ du Pr Alpha Condé à la tête du parti, qui pourtant en est le père fondateur, et même à la tête de l’Etat».

«Pr Alpha Condé, en bon père de famille, a plusieurs fois donné des conseils et même des avertissements à ce petit groupe nostalgique du pouvoir, en les invitant à plus de patience, de discipline et de responsabilité», a rappelé le parrain du CJDAP.

Il a ajouté : «Alpha Condé a été patient durant quarante (40) ans avant d’occuper le fauteuil présidentiel. Mais très malheureusement, ces appels sont tombés dans des oreilles sourdes. Pour preuve, nous avions personnellement assisté à plusieurs réunions des cadres (dites réunion des cadres de la Haute Guinée) où le professeur a été la cible de toutes les critiques».

Diaty Condé a souligné : «Alors, bien informé des agissements de cette poignée de cadres au sein du parti, le président de la République a, au cours d’une Assemblée générale au siège du parti à Gbessia, lancé un nouvel appel de prise de conscience à ce petit groupe de cadres, en rappelant le comportement regrettable d’autres cadres qui ont tenté, sans succès, la même expérience malheureuse’’.

Selon lui, «Pr Alpha Condé, bien qu’ayant tous les moyens de communication à sa disposition, a préféré se rendre au siège du parti, pour exprimer ses sentiments aux militants et sympathisants, et en famille. Mais très malheureusement, certains membres du parti qui se sont sentis visés par les déclarations du professeur, sont sortis dans le cadre du débat du parti, en prenant d’assaut la presse nationale, relayée par la presse internationale en déclarant que le président a insulté tous les cadres de son ethnie, tout en sachant bel et bien que ce message leur était destiné. La rapidité par laquelle, cette information a été biaisée et propagée à travers tout le pays et même à l’extérieur du pays, donne à réfléchir».

Diaty Condé estimé : «Le parti, à juste raison, a sanctionné les principaux responsables de cette ‘’fronde’’. Ces cadres doivent chercher à se racheter en présentant les excuses au parti et à son père fondateur, le Pr Alpha Condé, car il a toujours été un homme de pardon, un homme de tolérance, qui a toujours souhaité travailler avec tous les guinéens dans la discipline et la franchise. Ces excuses ne doivent pas retarder».

AGP/25/06/016 MKC/ST

 
«Mouvement Djokken Alpha» : des réformes internes profondes en perspectives


Labé, 23 juin (AGP) - Le «Mouvement Djokken Alpha (suivons Alpha en Poular)» est actuellement dans un contexte de réformes profondes, après la réélection du président Alpha Condé à la magistrature suprême de la République de Guinée pour un second et dernier mandat de cinq (05) ans, rapporte l’AGP dans la Région Administrative (RA) de Labé.


Selon le porte-parole du Mouvement Djokken Alpha, Samba Camara, également chargé des Actions Politiques et des Orientations stratégiques de l’organisation, l’expression «Djokken Alpha 2015» n’était qu’un simple slogan adopté en prélude à l’élection présidentielle du 11 octobre 2015.


«Djokken Alpha est en train de réorienter ses objectifs. Le mouvement s’appelle d’abord Femmes et Jeunes pour le Développement. Djokken Alpha a été un slogan qu’on a pris à l’occasion de l’élection présidentielle de 2015. On a dit Djokken Alpha 2015. Après la réélection du président Alpha Condé, nous avons gardé Djokken Alpha seulement comme slogan», a-t-il expliqué en substance.


Au lendemain de cette élection qui a permis de réinstaller son candidat sortant dans le fauteuil présidentiel, le mouvement ‘’Djokken Alpha’’ s’inscrit dans la dynamique d’une réforme interne très profonde.


«Aujourd’hui, on est en train de retravailler nos textes et bientôt on va convoquer un Congrès. On va inviter l’ensemble de nos représentants dans les différentes préfectures à Conakry, pour renouveler le Bureau national. Ce processus de renouvellement des instances du mouvement va se faire de la base au sommet, parce que nous enregistrons aujourd’hui des conflits de compétences dans certaines préfectures, où les bases estiment que leurs représentants ont montré leur limite et qu’il faut les changer», a ajouté Samba Camara.


Il a par ailleurs noté, que dans le but de s’adapter au contexte politique du moment, le chargé des questions politiques et des orientations stratégiques du Mouvement Djokken Alpha a parlé de nouvelles orientations depuis la réélection du président Alpha Condé, le 11 octobre 2015. Nouvelles orientations qui consistent désormais à coller le chef de l’Etat en vue d’encourager des gros investissements du gouvernement de la République en Moyenne Guinée.


«A moins termes, nous devons faire un suivi. Vous savez, nous avons tenu des promesses à la population. Nous avions promis qu’une fois que le président est réélu, nous devons être au chevet, être auprès de lui pour que les actions de développement soient orientées vers les différentes préfectures de notre zone de couverture, vers le Fouta, s’il faut le dire. Et pour que cette ambition soit une réalité, nous voulons être, si vous voulez, un conseiller informel auprès du chef de l’Etat, surtout sur la question des promesses», a-t-il dit.


Dans son programme, le Mouvement Djokken Alpha est soutenu par deux grandes personnalités ressortissantes de Tougué, a révélé Samba Camara.


«Pour le moment, nous n’avons que deux membres d’honneur qui sont M. Abdoulaye Yéro Baldé, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifiques et Général Ibrahima Baldé, Haut commandant de la Gendarmerie Nationale et de la Justice Militaire», a-t-il fait savoir.


Sur la question d’un 3ème mandat en faveur du président Alpha Condé, Samba Camara a asséné, que cette idée n’est pas à l’ordre du jour au sein de son Mouvement.


«Ce sont des gens qui pêchent dans le désert. Le guinéen s’habitue à quelque chose qui est très mauvais. Le président de la République n’a jamais dit qu’il est candidat pour un 3ème mandat. C’est l’Opposition qui est en train de le chanter et certains journalistes même accompagnent les acteurs politiques dans cette campagne de discrédit contre le chef de l’Etat. Ce qui est sûre, c’est que du côté de la Mouvance présidentielle, cette question ne s’est jamais posée. Le jour où cette question va se poser, le Mouvement Djokken Alpha donnera son avis en ce moment. Mais, pour le moment on considère que cette question n’est pas posée, donc je ne vais m’aventurer sur un terrain où il n’y a vraiment pas raisons d’y être», a martelé le chargé des questions politiques et des orientations stratégiques du Mouvement Djokken Alpha.


AGP/23/05/2016 ISD/ST

 
ANAIM, le directeur réussira à se sauver ? : 165 agents de l’Hôpital de Kamsar en débrayage pour exprimer leur ras-le-bol


Conakry, 21 juin (AGP)- Il y a maintenant des mois que la Direction de l’Agence Nationale d’Aménagement des Infrastructures Minières (ANAIM) est clouée au pilori. Après des années d’une gestion décriée, à cause des résultats faméliques et surtout de la forte odeur de malversations financières qui empestent les lieux, chaque jour que Dieu fait, le directeur se sent un peu plus poussé vers la porte.

C’est ainsi que dès la publication, mardi dernier, du Décret nommant les membres du Conseil d’Administration (CA) de l’ANAIM, le directeur de cette Agence a jugé bon de faire un tour express à Kamsar. Question de colmater certaines brèches et glaner des soutiens.

A coup de promesses inconsidérées, et probablement à l’aide de pièces sonnantes et trébuchantes distribuées çà et là, la sortie sur certains sites d’information d’un responsable syndical, cherchant à tresser des lauriers au directeur, n’a rien de fortuit. Ne trouvant rien d’autre à brandir sauf le fait que les travailleurs perçoivent des allocations familiales (quoi de plus normal ?), il n’aura fait que confirmer ce que tout le monde sait : le désarroi dans lequel baigne actuellement la Direction de l’ANAIM.

La meilleure réponse à cet éloge douteux vient d’être donnée par les contractuels de l’Hôpital de Kamsar. Ce mardi, 21 juin 2016, ils sont 165 agents à entamer un débrayage pour exprimer leur ras-le-bol. Après des années de bons et loyaux services, ils attendent toujours sans grand espoir maintenant, de voir leur situation régularisée.

Par ailleurs, il est à craindre que d'autres mouvements de protestation, dans un climat aussi délétère que celui qui prévaut aujourd'hui, ne viennent contrarier le bon déroulement d'un projet important pour le pays : l'extension du Port de Kamsar, dont les infrastructures relèvent également de l'ANAIM.

Maintenant que le CA est mis en place, et que les regards sont tournés vers celui à qui revient la décision finale, une question est sur toutes les lèvres : jusqu’à quand va tenir le directeur déjà paniqué ?

AGP/21/06/016 KZ/ST

 
«…les cadres malinkés sont mauvais ou sont bons, c’est par rapport à quelque chose…», a estimé le secrétaire général du RPG/Arc-en-ciel de Sanoyah-Km36


Conakry, 09 juin (AGP)- Le secrétaire général de la Section RPG/Arc-en-ciel de Sanoyah-Km36 dans la préfecture de Coyah, Fabilan Dansoko a estimé, mercredi, 08 juin 2016, que «les cadres malinkés sont mauvais ou sont bons, c’est par rapport à quelque chose, la tendance aujourd’hui veut qu’on dise, que le président de la République, Pr Alpha Condé est contre les malinkés, mais c’est loin de là».


Le secrétaire général de la Section RPG/Arc-en-ciel de Sanoyah-Km36 a fait cette déclaration au cours d’un entretien qu’il a accordé à l’AGP ce mercredi à Conakry. Une qui fait suite à la dernière sortie du président de la République au siège de son parti à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de retour en Guinée, organisée par le bureau de la jeunesse dudit parti.


«Nous, en tant que politiciens, notre rôle essentiel est de sensibiliser la population, et pour mieux sensibiliser, il faut être véridique. L’actualité est dans tous les toits, bars, cafés et d’autres milieux, les guinéens ne commentent que çà», a affirmé Fabilan Dansoko.


Il a fait savoir, que «la vérité est qu’ils ne font pas la même lecture sur ce sujet. Dire que les cadres malinkés sont mauvais ou sont bons, c’est par rapport à quelques chose, la tendance aujourd’hui veut qu’on dise que Alpha est contre les malinkés, mais c’est loin de là, a jugé. Pour preuve, quant vous faites les statistiques de tous les membres du gouvernement, depuis que Alpha a été élu président de la République, tous les ministres qu’il a nommé, vous faites la part des choses vous verrez que les malinkés sont majoritaires».


Il a ensuite souligné qu’il ne parle pas de tous les travaux qui sont en cours d’exécution ou qui sont en voie d’être réalisés en Haute Guinée.


«Donc, dire de nos jours qu’Alpha est contre les malinkés, non. Mais, quel est le contexte réel dans le quel il a dit que les cadres malinkés sont malhonnêtes. Après l’agression militaire contre son domicile à Kipé, le 19 juillet 2011, lorsqu’il a déménagé au Palais Sèkhoutouréya, tous le monde est venu pour le féliciter tout en l’exprimant les compassions. Quant la coordination de Siguiri est venue pour lui rendre visite à Sèkhoutouréya, c’est depuis ce jour là qu’il a prononcé ce mot, mais les gens non pas compris», a rappelé Fabila Dansoko.


Le président a belle et bien dit vous les malinkés vous êtes biens parce que vous êtes courageux, fidèles, mais ce qui vous manquent c’est la solidarité de corps en vous, c'est-à-dire vous ne vous aimez pas entre vous-mêmes, et c’est une réalité, a confirmé le secrétaire général.


Il a ajouté : «Il a même pris un exemple en disant, quand je dis aux autres ethnies de la Guinée, unissez-vous pour former une société, une coopérative ou un groupement quelconque parce que l’Etat ne rend pas service à un individu, il peut rendre service à une société, à une organisation».


Le secrétaire général du RPG/Arc-en-ciel de Sanoyah-Km36, Fabilan Dansoko a noté, qu’à l’occasion d’une une autre rencontre avec le gouvernement, Pr Alpha Condé a dit textuellement encore, «vous les ministres, les hauts cadres malinkés, je vous ai nommé parce que je vous connais et j’ai confiance en vous, mais vous aussi vous connaissez d’autres personnes malinkés qui vous inspirent confiance, donc chacun n’a qu’à aider son prochain».


AGP/09/06/016 IC/AT/MKC/ST

 
La conférence de presse qui met fin au déficit de communication en Guinée


Conakry, 18 mai (AGP)- Le 15 mai 2016 au Palais de la Présidence, le chef de l’Etat a répondu une vingtaine de questions de la presse. Celle-ci, invitée à la traditionnelle rencontre avec l’exécutif (chaque 3 mois comme prévu) pour faire le tour d’horizon de l’actualité, au plan national et international.


La présente conférence de presse, était la première du second mandat du Pr Alpha Condé à la tête de l’Etat, mais aussi celle qui a pris plus de temps pour se tenir après la dernière en 2015.


Le chef de l’Etat a commencé d’ailleurs par justifier ce retard en raison de son agenda chargé, qui l’avait conduit à divers déplacements pour l’extérieur. De Paris, où la COP21 s’est tenue en novembre 2015, en passant par Davos, New-York, Kigali, Dakar ou Banjul, le chef de l’Etat a dit avoir eu de fructueuses négociations dont il a rendu compte au cours de cette conférence de presse.


Ainsi à Sèkhoutouréya, répondant à l’essentielle des questions posées par la famille de la presse nationale et internationale, le chef de l’Etat a entrainé son auditoire sur différentes pistes émotionnelles. Se montrant parfois détendu, très détendu, peu et même pas. Le ton changeait d’une question à l’autre.


Evidemment, il y a eu des sujets qui fâchent au cours de la grand-messe. Ceci n’est pas de l’inédit. Mais, le retour de l’ascenseur par le chef de l’Etat à la presse, en insistant sur le fait que des journalistes ne s’informent pas suffisamment sur certains problèmes avant de les évoquer à une conférence de presse, est un sérieux appel à la profession, qui devrait interpeller les journalistes en Guinée : «J’ai toujours dit que vous n’êtes pas des journalistes d’investigation…. Vous ne cherchez pas les informations consistantes et vous voulez que ce soit le Président qui vous informe toujours…», avait martelé Pr Alpha Condé.


Le président de la République, pour l’occasion, a d’ailleurs indiqué quelques plateformes de sources d’information, invitant la presse à aller vers les membres du gouvernement, pour appréhender le contenu des sujets qui alimentent la chronique et préoccupent tout le monde.


Ainsi, il annoncera que désormais, chaque 2 mois, les membres du gouvernement donneront des conférences de presse, ou se prêteront aux questions des médias ‘’selon le format voulu par les uns et les autres’’.


Apparemment, si l’on doit se féliciter de l’impact réussi à cette rencontre entre la presse et le chef de l’Etat, c’est bien ce nouvel acquis de libéralisation des sources (officielles) d’informations, étant entendu que le déficit de communication est une réalité en Guinée.


Tous les hommes de médias sont unanimes que le gouvernement communique peu, toutes choses qui amènent des nébuleuses autour des actions du gouvernement, même les plus encourageantes et porteuses d’espoir, laissant la place aux rumeurs et à la désinformation.


Le cas précis d’un certain projet de privatisation éventuelle du Stade Nongo a été une illustration éloquente, tranchée sur place par le chef de l‘Etat au cours de cette conférence de presse.


Comme autres exemples de déficit de communication, on se rappelle ces séries de mesures prises par le gouvernement en début de l’année, relatives, entre autres, à la retenue de salaires des fonctionnaires, le placement des compteurs à prépaiement, l’augmentation des taxes sur la téléphonie, sans aucune forme d’information de la population, quelques jours auparavant.


AGP/18/05/016 AKD/ST

 
Kassus, un exemple de meilleur espoir pour les jeunes/ Par Ibrahima Soumah, Administrateur civil


Conakry, 19 avril (AGP)- C’est à la faveur du multipartiste intégral et la libéralisation des initiatives privées qu’a germé le sens d’entreprenariat du jeune Kassus Diabaté. N’a-t-on pas coutume de dire que «c’est au pied du mur qu’est perçu le travail du maçon» ? Certes vague, mais le contenu de cet adage est semblable au choix porté sur notre jeune national par l’Etat Sud-Coréen parmi les 12 millions de guinéens.


Chose qui n’est pas fortuite : N’est ce pas là une confiance d’honneur, les fonctions de Consul Honoraire, pour non seulement défendre les intérêts Sud- Coréens, mais de réchauffer les liens Séoul-Conakry, tout en mettant en exergue une coopération tous azimut au profit des populations en tout premier lieu. Ce qui lui a valu d’être le 1er jeune du monde à assumer une telle fonction.


Il ne suffit pas de se garnir de plusieurs Diplômes, mais l’humilité et la capacité sont les maîtres mots d’un tel mérite. Mr Ibrahima Kassus Dioubaté, ce jeune qui n’a pas de choix singulier, est polyvalent pour ce qu’il fait.


Les institutions de la République, des départements ministériels et l’Etat sont entre autres qui apprécient à leurs justes valeurs, les actes patriotiques de ce jeune qui préfère le partage à l’égoïsme.


Ces projets et mégaprojets qui fleurissent sur le territoire national ne sont-ils pas palpables et visibles ? Ne contribuent-ils pas au rayonnement de notre cité ? En définitif, c’est la Guinée qui gagne.


De 2008 à nos jours, Ibrahima Kassus Dioubaté à contribué, sur fond propre et sans contre partie, au renforcement des capacités de divers Ministères tels la Sécurité, la Pèche, les Affaires Etrangères, notamment en matériel roulant et en équipements informatiques.


Sur le plan de l’emploi, Africa Lotery company compte plus de 500 jeunes, ainsi que d’autres secteurs comme l’hôtellerie et la cité Plaza-Diamond.


Il est alors plus avantageux de soutenir les initiatives et les compétences venant de nos compatriotes, en particulier des jeunes qui rêvent servir la nation et le peuple sans calcul, que de mettre des obstacles sur le difficile chemin du chantier, qui a pourtant besoin de l’apport de tout un chacun.


AGP/19/04/016 IS/ST

 


 


 


 
AUX GRANDS MOTS, LES GRANDES RAMETTES


S’il m’était donné de faire une page complète de tous les mots venant des guinéens, de l’indépendance à nos jours, je me verrais obligé de trouver de grandes ramettes à la place des tablettes.


Du tribun au timide, de l’impulsif à l’émotif, en passant par le sobre ou au classique, nous les guinéens avions été témoins de multiples styles de langage autour de la politique, reflétant la perception intime de ceux qui nous ont gouverné. Ceux qui, à un moment de notre histoire, ont vu leur destin les hisser au sommet de l’Etat, ont aussi eu la marque exceptionnelle sur le temps par les mots.


Tous ont parlé pour le peuple, au nom du peuple et devant le peuple. Fortement habité, au moins une fois, par Démosthène, ils ont dû, tous utilisé des mots qui plaisent à l’oreille, mais aussi des tons qui fâchent les esprits.


Quand ils haranguent la foule, ils attendent en retour, des applaudissements frénétiques : venin pernicieux qui conduit à l’hérésie. Et pourtant ‟l’Homme est mortel”. La quintessence du passé et du présent de chaque Être humain est aux antipodes de la pureté sublime, pouvant conduire à l’assimiler Dieu. D’ailleurs, ‘’on est trop humain pour être parfait‟.


A partir du moment où, un homme n’est pas un Dieu, pourquoi ne pas observer la mesure ?


Le peuple serait-il considéré à cet instant comme, le baromètre suprême, doté du pouvoir que lui-même octroie à un seul individu pour conduire ses destinées?


A la vérité, tous les chefs ont besoin de leurs peuples. C’est pourquoi on se plaise à dire que ‘’Chaque chef est à l’image de son Peuple’’. En résumé, nous sommes responsables des actes de nos dirigeants. Selon Valéry « les idolâtres prennent les mots pour des choses, et les phrases pour des actes ».


Les mots aussi durs ou doux, viennent toujours des ressentiments que les dirigeants observent chez leurs peuples ; pas à ailleurs. Et, les mots (de cette nature) nous les avons à foison. Il nous faut des ramettes pour les contenir à la fois.


Sur les grandes ramettes, des mots dits pour le peuple, par le peuple et devant le peuple. A la lecture croisée de certains de ces mots, se dégagent le mépris, la haine et les préjugés… toutes choses qui creusent le fossé de la division des enfants d’une même nation, pourtant dites en leur nom.


Pendant ce temps, un seul mot tarde à s’imposer sur la grande ramette pour rapprocher et unir les enfants de Guinée à nouveau. Ce mot, pour la grande ramette, est PARDON !!! Aux travers les 6 lettres, se dessineront le respect, la pitié et l’amour.


En cette année électorale en Afrique, l’espoir est de voir les guinéens épouser dans le comportement ainsi que dans les mots, des vertus qui feront avancer le pays.


C’est promis? Je le souhaite !


Alpha Kabinet Doumbouya

 
Je veux voir (un peu) la Guinée à l’envers
Par Alpha Kabinet Doumbouya


Ridicule n’est-ce pas ? Je me le permets, parce que j’ai l’impression que le ridicule ne tue pas dans ma Guinée où l’on appelle plusieurs personnes «Président».

Alors, si moi aussi, je me fais appeler «Président», qui va s’en moquer ?
Peut-être les présidents du pays.

Oui, ils auront certainement raison. Parce que moi, simple citoyen (qui se fait tirer par la queue du diable), n’a pas encore les moyens, ni l’intelligence de créer un parti.

Intelligence, j’ai dit ? Pas que je manque de discernement ; je suis un produit de l’Université guinéenne, mais tout simplement parce que l’argent nécessaire me manque pour être capable de créer mon parti. Et si tu n’es pas à la tête d’un parti, il est difficile de te faire appeler en Guinée Président, fut-il un PD-G de Société.

En faisant cependant un peu de discernement, je comprends que toutes les crises en Guinée sont entretenues au nom de ceux qui ont le privilège de se faire appeler «Président».

Donc je résume, comme nous sommes nombreux, j’imagine, à n’avoir pas ni les moyens, ni l’intelligence de créer un Parti, frères guinéens, nous que les Présidents appellent ‘’militants’’, pourquoi ne pas opter pour une Guinée à l’envers ? C'est-à-dire des militants devenir des Présidents et faire des Présidents, nos militants ?

Ridicule n’est-ce pas ? Mais j’ai remarqué que c’est à cause des Présidents que les militants ne s’entendent pas. Alors, si eux les Présidents deviennent des militants et nous autres des Présidents ? Peut- être, qu’il n’y aura plus de crise.

Parce qu’ils seront obligés de s’unir, de s’entendre, de dialoguer pour nous faire face.

Notre union (des militants devenus Présidents) fera d’eux des Présidents devenus militants pour un combat commun, celui de sauver la Guinée.

En ce moment, vous verrez qu’il n’y aura plus de crise entre les militants des anciens Présidents. Et vous verrez qu’une Guinée à l’envers se porterait mieux.
Vraiment ridicule non ? Un peu !
AGP/1er/06/015 AKD/SK/ST

 



 
Kaléta, force de frappe du président Alpha Condé ! Un atout pour sa réélection

Une analyse de Fodé Sita Camara



Conakry, 26 mai (AGP)- Aujourd’hui, tout laisse dire que l’espoir est permis pour les guinéens qui seraient sortis de l’obscurité grâce à la réalisation du barrage hydroélectrique de Kaléta, avec sa capacité globale de production estimée à 240 mégawatts.

En tout cas, les trois jours d’essai de ses installations ont prouvé que ce projet semble être une réalité. Une force de démonstration qui a laissé des commentaires ainsi que des pronostics sur le sort électoral du président Alpha Condé.

La véracité du barrage de Kaléta, serait-elle un simple acquis ou un atout pour la réélection du Pr. Alpha Condé en Octobre prochain ? Déjà, les adeptes du RPG s’en frottent les mains et se tapent la poitrine d’avoir réalisé ce projet, même si d’autres estiment mordicus que Kaléta n’aura pas longue vie comme Garafiri (barrage réalisé sous l’ère Conté).

Débutés le 4 avril 2012, les travaux d’aménagement du barrage hydroélectrique de Kaléta tirent vers la fin. Puisque la première turbine va être lancée officiellement le 31 mai 2015. Une date qui vient d’être confirmée par le chargé de la communication dudit projet, Alpha Kaba Diakité, joint au téléphone par notre Reporter.

Il sera sans doute le plus grand barrage hydroélectrique jamais exécuté dans l’histoire de la Guinée. Réalisé par la société chinoise China Water Energie (CWE) pour un montant de 526 millions de dollars américains.

Selon les spécialistes, la construction du barrage de Souapiti, viendra appuyer Kaléta pour son fonctionnement en toutes saisons. Car, ce dernier permettra d’avoir un grand réservoir de milliards de mètres cubes d’eaux.

Rappelons que ce projet si important pour la nation guinéenne, est né de l’ambition du Président de la République, le Pr. Alpha Condé qui, dès son arrivée au pouvoir, a aussitôt pris la décision de venir à bout du problème d’eau et d’électricité en Guinée.

C’est ainsi qu’à partir de sa propre analyse, il a trouvé que la solution durable au problème énergétique dans son pays, est bien entendu la construction des barrages hydroélectriques et non le bricolage habituel. C’est pourquoi, hormis ce barrage de Kaléta, d’autres sont attendus comme Souapiti, afin que le pays ait suffisamment d’électricité.

A rappeler que le barrage hydro-électrique de Kaléta a double vocations. Une partie pour la Guinée, et 30% de sa production orientés vers les pays voisins dans le cadre du projet d’interconnexion sous-régionale.

Par ailleurs, c’est dire que même si derrière toutes ces réalisations, existent des raisons électoralistes, une chose reste évidente, la Guinée en avait vraiment besoin. Puisque depuis plus de 50 ans, elle n’a ni eau, ni électricité de façon courante. Pourtant, elle regorge de potentielles ressources minières, et beaucoup de fleuves y prennent leurs sources. Ce qui lui a valu le qualificatif honorifique de « Château d’Eau de l’Afrique Occidentale ».

Ceci, néanmoins, ne relève pas de la pure légende. Le ‘’Niger’’ en dit long et abreuve ailleurs ! On sait, tout ce qui se rapporte à l’eau, procure souvent du bonheur.
AGP/26/05/015 FSC/FDF/KS/ST

 
Ainsi qu’on peut l’imaginer, la politique c’est l’affaire des grands


Éloigne-toi de la polémique des hommes politiques. Ils sont comme une famille. Ne sais-tu pas que l’écorce et l’arbre se revitalisent de la même sève ?

Les hommes politiques sont tellement soudés qu’ils leur arrivent de se disputer sur des questions que seuls eux savent les raisons et les contours. Parfois c’est juste pour s’emmerder. Sinon rien. Rien ne peut les séparer définitivement.

L’admiration qu’ils vouent les uns pour les autres dépasse le sentiment entre deux frères de lait. Je te dis plus, que les hommes politiques s’aiment plus que toi. Cet amour tient de la logique de la corporation dont ils se réclament la paternité vis-à-vis de toi profane ; apprenti des initiés. Il te faudra du temps pour comprendre les mystères de leur secte.

Tu parles trop fort, pour ou contre, alors qu’on ne te l’a pas exigé. Si je me trompe, dis le moi.
Et quand tu cris fort, ils ne te disent pas d’arrêter. Le sourire du coin des lèvres du parrain n’est qu’un simple signe de réserve, pour ne pas te rabaisser. Mais saches qu’à toutes les occasions que tu manques du respect au frère du mentor, son réflexe le conduit à se méfier de toi, espérant que tu pourras en être capable contre lui le jour où la règle commune que tu connais : ‘’la politique n’est pas une religion’’ te montera à la tête, parce que ‘’déçu’’, selon toi, par le parrain du moment.

Justement, c’est quand toi tu penses que la politique est non assimilable à la religion, que le politicien lui te prouve par sa conviction qu’en plus de la religion, il ne sait faire que de la politique, qui est pour sa morale un sacerdoce.

Qui de nous a entendu de la bouche d’un politique des insanités contre son frère politiciens?
Ils se critiquent mais ne s’insultent jamais. Pourquoi toi tu fais autrement ? Pour convaincre? Bei! Il n’en vaut pas la peine, je pense.

Tu cris fort profane sans avoir finit d’apprendre la leçon sur les cours politiques. Regarde-toi un peu dans la glace. C’est comme çà tu veux faire la politique ? Alors que d’ailleurs, tu la pratique en attendant au nom de quelqu’un ?

Il est temps que tu comprennes, qu’on soit à gauche, au milieu ou à droite, la force de l’argument est meilleur que l’argument de la force. Apprenti profane !

La politique est l’affaire des grands. C’est écrit et il en est ainsi.

ALPHA KABINET DOUMBOUYA

 
Le président de la République de Guinée porte le poids des ravages d’Ebola dans son pays


Washington, 22 avril (AGP)- Alpha Condé, le président guinéen, mince et réservé, s’était retiré dans sa large suite du Four Seasons de Georgetown, mercredi soir, à la fin d’une longue journée de réunions au Congrès.

Le président qui est âgé de 77 ans avait des poches sous les yeux, et ses collaborateurs craignaient qu’il n’apparaisse fatigué sur les photos. Mais il y avait encore beaucoup de choses à faire, et le président du pays ravagé par Ebola a échangé son costume bleu marine contre une chemise orange ample et une paire de pantalons noirs et a continué à travailler tard dans la nuit.

Le pasteur Jesse Jackson était venu de Chicago pour soutenir Condé, son ami de longue date – un ami qu’il appelle affectueusement un camarade “combattant de la liberté”.

Un peu plus tôt dans la journée, ils avaient assisté à une réception donnée par le groupe parlementaire noir. Ils étaient maintenant réunis dans la suite de Condé, attendant l’arrivée à 20 heures d’Ellen Johnson Sirleaf et Ernest Bai Korona, les présidents du Libéria et de la Sierra Leone.

“Je suis venu comme son invité spécial” a dit Jackson au Washington Post. “ Il est le bâtisseur de toute une nation. L’héritage sur lequel il construit est celui de la renaissance et de la stabilité”.

Après un échange de poignées de mains, des propos chaleureux et les flashes des caméras, Jackson est parti. Alors, les trois présidents – peut-être le trio de chefs d’Etat le moins chanceux jamais réuni dans une suite du Four Seasons – se sont mis au travail et ont commencé à se préparer pour une réunion stressante avec la Banque mondiale qui devait avoir lieu dans 36 heures.

Ensemble, ils devaient essayer de convaincre le monde qu’ils avaient besoin de la somme colossale de 8 milliards de dollars d’aide – une sorte de “ Plan Marshall” ressemblant à celui conçu pour l’Europe après la deuxième guerre mondiale.

Tout au long de la semaine, Condé a jonglé de réunions de jour– dont l’une avec le président Obama – à des rencontres en soirée avec ses proches, invitant de vieux amis comme Jackson, et cherchant de nouveaux alliés, plaidant pour une aide financière et une plus grande attention pour son pays en difficulté.

“N’est-ce pas que ce que les présidents sont supposés faire?” a-t-il demandé, assis à la table de sa suite, dans laquelle son portrait est exposé sur un chevalet. “Ces problèmes sont beaucoup plus importants qu’un seul individu. Mais la réalité est que, lorsque vous êtes un chef, ils reposent sur vos épaules”.

Sa visite s’est déroulée avec toute la pompe qui accompagne tout dignitaire étranger à Washington. Des agents gardaient sa suite, des bâtons de détection de métal à la main, et fouillant les sacs de tous les visiteurs. Son entourage allait de son médecin personnel au ministre des mines.

Mais il y avait aussi les tristes revers de venir d’un “pays à Ebola”. Tous les membres de la suite devaient chaque jour signaler leur température au département de la santé de Washington, et ils avaient reçu des modèles de téléphone mobile démodés programmés avec le numéro des Centres de contrôle et de prévention des maladies, juste pour le cas où.

Il y a plus de 15 mois un bambin est entré en contact avec une chauve-souris infectée dans le village guinéen de Meliandou, qui est devenu le centre de la pire épidémie d’Ebola au monde. La mystérieuse maladie – pas encore identifiée alors comme Ebola – s’est rapidement répandue à travers la vaste région forestière du pays puis a traversé les frontières poreuses du Liberia et de la Sierra Léone voisins, tuant plus de 10.000 personnes en Afrique de l’Ouest.

Condé a enduré de nombreuses difficultés au cours de ses 77 ans. Il a vécu la majeure partie de sa vie en exil en France. En 1998 après qu’il eût brigué la présidence de son pays en tant que chef d’un parti d’opposition, il a été enlevé et emprisonné pendant deux ans, un acte critiqué par les organisations internationales de droits de l’homme.

Condé a été élu président de justesse en 2010, lors des premières élections libres depuis que la Guinée a obtenu son indépendance de la France en 1958. Il doit de nouveau affronter le verdict des urnes cet automne.

“C’est quelqu’un qui a vécu constamment en danger et sous pression permanente” déclare Alpha Mohamed Condé, le fils unique du président, âgé de 45 ans, qui a accompagné son père à Washington et est resté à ses côtés pour traduire de français en anglais et inversement.

Mais au cours de l’année passée, la pression a été différente de tout ce que le président avait ressenti avant – un sentiment de profond isolement du reste du monde alors que se répandait la panique.

“Il est devenu l’incarnation de la peur et de la honte” a dit son fils.

Au cours de la semaine écoulée, le président s’est trouvé dans une embarrassante situation politique – le besoin de présenter un front unifié des trois pays et en même temps souhaitant en privé une aide un peu plus grande pour sa Guinée bien aimée. Le Libéria et la Sierra Léone ont souffert d’un plus grand nombre de morts et ont reçu une aide beaucoup plus substantielle, dont la présence de 3000 militaires américains au Libéria.

“Au départ, la perception de la magnitude de la tragédie était plus grande concernant la Sierra Léone et le Libéria, car les gens pouvaient voir la situation tragique dans les deux capitales” a dit Condé. “ La Guinée a donc été perçue comme étant d’une certaine façon moins affectée”.

Lorsque Condé s’est rendu au Congrès, il a perfectionné son plaidoyer. La Guinée peut traverser une mauvaise passe, mais regardez 2014 et voyez la croissance économique potentielle qu’elle a, a-t-il souligné. Le pays a une mine de ressources naturelles – y compris de la bauxite et du fer – et Condé a fait miroiter les importantes réformes dans le lucratif secteur minier.

Le président a obtenu l’attention de la représentante Karen Bass, démocrate de Californie, qui l’a rencontré mercredi et a dit qu’elle allait voir ce qui pourrait être fait à la Chambre.

“Etant donné que notre engagement en Guinée a été beaucoup plus important, n’y a-t-il pas un moyen d’augmenter le soutien à la Guinée? a-t-elle dit, notant que Condé était “réservé, humble et extrêmement digne”. Elle a aussi perçu son inquiétude persistante.

Le simple fait d’être au Congrès était excitant pour Condé. Il est devenu un peu émotionnel, évoquant son premier voyage en Amérique en 1962. Il était alors étudiant à Paris et avait passé un an aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme d’échange. Il se souvient d’une discussion politique particulièrement animée avec Bobby Kennedy, un déjeuner avec Martin Luther King et le moment précis où il a appris la mort de Marilyn Monroe.

Mais l’excitation de mercredi est retombée. Lorsqu’il s’est réveillé jeudi au Four Seasons, Condé s’est senti démoralisé. Il s’est rendu compte que c’était le 16 avril. Il y a quelques mois, il avait annoncé une campagne pour éradiquer Ebola en 60 jours. Cela voulait dire que le 15 avril serait certainement un jour de gloire. Mais il venait de rater une autre date-butoir et il avait brisé une autre promesse faite aux Guinéens.

“C’est un être humain” explique Khalil Kaba, le chef de cabinet-adjoint du président. “Parfois il a aussi des moments de découragement”.

Kaba a essayé de lui remonter le moral. Une nouvelle longue journée les attendait et il avait besoin que Condé soit “ au mieux de sa forme”. Mais le président était frustré et il avait besoin de se libérer en se plaignant de tout ce qui avait été perdu.

“Ebola a tué nos compatriotes, et il a fait des nous des parias” a-t-il dit à Kaba. Celui-ci lui a rappelé ses réussites et combien ils étaient près de ne plus avoir un seul cas d’Ebola dans le pays.

“Allons-y, Monsieur le Président” a dit Kaba pour l’encourager. “Nous avons prouvé que nous pouvons y arriver. Courage, courage, courage”.

Après avoir reçu les encouragements dont il avait besoin, Alpha Condé est retourné au Congrès pour y rencontrer un autre élu. Ses collaborateurs ont dit que c’était le meilleur entretien de la semaine. Le jour suivant, il s’est levé à 5 heures pour la réunion à la Banque mondiale. Là, le président de l’institution a annoncé un nouvelle aide financière pour les trois pays affectés par Ebola.

Dimanche, les bagages du président étaient rassemblés alors qu’il s’apprêtait à regagner son pays. Il s’est assis dans sa suite pour faire le bilan d’une semaine très chargée. Grand amateur de marche, il a regretté de n’avoir pu voir la ville à pied, ajoutant en souriant que c’était difficile à faire quand vous avez les agents du Secret Service derrière vous.

Condé a reconnu que la matinée de jeudi avait été difficile pour lui. C’est dur de se débarrasser du sentiment que tant de promesses ont été perdues pour son pays, a-t-il observé. Mais il a souri et hoché de la tête quand il a évoqué sa rencontre avec Obama et d’autres personnalités.

Quand Alpha Condé s’est couché samedi soir, il s’est senti en paix comme il ne l’avait pas été depuis longtemps.

“Pour une fois, j’ai bien dormi”, a-t-il dit.
AGP/22/04/015 AlloConakry/AGP

 
Réconciliation = Paix

Par: Oumar Diane


Le verbe "réconcilier", en grec, traduit la capacité à se changer à l'égard de quelqu'un ". La visée de la réconciliation c'est le changement d'attitude à l'égard de quelqu'un".

En politique comme dans la vie, la réconciliation est sans doute ce qu'il y a de plus difficile, car elle va au-delà du pardon et de l'oubli, ou du fait de simplement tourner la page.

Au terme de la lutte pour la justice, les opprimés se retrouvent à la négociation, et, enfin de compte, ils devront, dans de nombreuses situations, cohabiter avec les anciens oppresseurs. C'est là que le pardon est souvent nécessaire, mais pas pour oublier le passé, mais pour avoir de nouveau avenir. Mais le pardon ne libère que si l'autre accepte d’être pardonné ou s'il le demande. Sans pardon, la haine peut ré-surgir intacte. Pour que viennent les conditions de pardon, il faut d'abord rétablir la justice, et il faut que les coupables soient jugés. Donc il faut situer les vraies responsabilités sans aucune partie prise.

Cela doit se faire dans l'objectivité la plus transparente. Comprendre, excuser, dire "N'en parlons plus ", ce n'est pas pardonner. Le pardon dit "Justement, parlons-en pour dépasser ça ".

En effet, seule la confiance permet aux hommes de connaître une paix véritable. D'être en paix avec le régime politique. D'être rassurer, que les droits fondamentaux sont respectés.

Mes frères et sœurs, la paix ne saurait dépendre de la seule bonne volonté des hommes. Elle doit pouvoir s'appuyer sur un corpus de lois, sur des intérêts communs et sur un sentiment profond d'une communauté de destin. La paix ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.

La réconciliation est un grand champ à labourer avec sérénité et objectivité.

Pour la rendre effective, la réconciliation mérite une grande implication de tout le monde afin d'instaurer une paix durable et d'éviter la guerre.

Il y a 2500 ans, Herodote exprimait toute la tragédie de la guerre par ces mots : " En temps de paix, ce sont les fils qui enterrent leurs pères. En temps de guerre, ce sont les pères qui enterrent leurs fils. "

Selon Spinoza : " Mieux vaut disputer autour d'une table que sur un champ de bataille. " il continu en disant que : " la paix n'est pas seulement l'absence de la guerre, c'est une vertu. C'est un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice. "

Mes frères et Sœurs, l'avenir de ce beau pays, la Guinée, dépend essentiellement des efforts que nous accomplirons pour nous aider nous -mêmes".

Que Dieu bénisse la Guinée et les guinéens. amine

 
‘’Il nous faut un dialogue franc et structuré pour décrisper la situation sociopolitique en Guinée’’, a déclaré le président du RDC


Conakry, 24 mars (AGP)- Le président du Réseau Dynamique Citoyen (RDC), Aziz Diop a rendu visite, lundi, 23 mars, à la Rédaction de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP), à laquelle il a accordé un entretien pour parler de la situation socioéconomique actuelle en République de Guinée.

Le président du RDC a déclaré à l’occasion, que ‘’l’ouverture d’un dialogue franc et structuré entre tous les acteurs impliqués dans le processus électoral est plus que nécessaire pour décrisper la situation sociopolitique, au lendemain de la publication par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du chronogramme des futures élections en Guinée’’.

D’entrée de jeu, M. Diop a dit, que sa Plateforme œuvre pour la promotion de la démocratie et de la gouvernance participative pour que règne en Guinée la quiétude sociale et la paix.

«Nous sommes une plateforme de la Société Civile Guinéenne (SCG), qui regroupe plus de 80 organisations à travers le pays, dont le but est de prôner la citoyenneté, le développement local, la décentralisation, où le citoyen est au centre de toutes les préoccupations, afin que chaque guinéen puisse connaitre et maitriser ses droits et devoirs», a expliqué le président du RCD.

S’agissant de la formation et de l’éducation des citoyens à la base, Aziz Diop indiqué, que le RDC a travaillé dans le cadre de la prévention et de la sensibilisation au tour du virus Ebola, de l’action participative des populations à la base, de la responsabilisation du citoyen en tant qu’auxiliaire de développement pour vue que le citoyen ne se démarque pas de la vie de la nation.

Parlant de la situation sociopolitique actuelle de la Guinée, le président du RDC a souligné, que le problème se trouve à deux niveaux : d’abord la responsabilité de tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, en suite le respect de la loi.

«La classe politique, dans son entièreté, doit jouer pleinement son rôle. Tous accords signés dans le cadre d’une organisation des élections apaisées en Guinée doivent être respectés et mis en œuvre pour éviter à notre pays une instabilité politique et sociale, dont les conséquences seront néfastes pour son développement», a-t-il ajouté.

Il a évoqué également des problèmes qui minent la SCG, qu’il a d’ailleurs qualifié de malades divisés.

«Nous manquons de leadership. On a même l’impression que les politiques ont fini de phagocyter la Société Civile (SC). Mais, à l’occasion de la Journée de réflexion qu’on a organisé la semaine dernière, nous avons décidé de mettre à côté nos divergences pour l’intérêt supérieur de la Nation. Nous allons bientôt entamer des séries de rencontres avec les acteurs politiques pour tenter rapidement de décrisper la situation dans le but de favoriser la tenue des élections dans un climat apaisé», a fait savoir M. Diop.

Le président du Réseau Dynamique Citoyen (RDC), Aziz Diop a, en fin, invité les citoyens à la retenue et au calme pour que, note-il, le dialogue puisse s’ouvrir en vue de régler, au tour de la table, tous les problèmes liés à ces élections.
AGP/24/03/015                       AND/ST

 
«Nous avions toujours demandé au gouvernement de veiller à l’application des accords sur la flexibilité des prix des produits pétroliers signés en 2006», dixit le président du SIFOG

Propos recueillis par Amadou Nadhel Diallo




Conakry,17 mars (AGP)- Le président du Syndicat Indépendant des Forces Ouvrières de Guinée (SIFOG), Idrissa Diawara a déclaré, mardi, 17 mars, lors d’un entretien avec l’AGP, que sa centrale syndicale a toujours demandé au gouvernement guinéen de veiller à l’application des accords signés en 2006, portant sur la flexibilité des prix des produits pétroliers à travers les marchés mondiaux.

A l’époque, poursuit-il, nous avions arrêté avec le gouvernement que le prix des produits pétroliers à la pompe sera fixé en République de Guinée en fonction du cours du baril de pétrole brut sur le marché mondial.

«C’est ainsi que le SIFOG en compagnie d’autres centrales syndicales, a participé récemment aux différentes négociations menées pour ramener le prix du carburant à la pompe de 9000 GNF à 8000 GNF. Puisque le gouvernement a fait la première diminution de 10.000 à 9000 GNF de façon unilatérale», a indiqué M. Diawara.

Au cours de ces négociations, le ministère du commerce nous a largement expliqué le processus lié aux structures des prix, notamment la production, la raffinerie et le transport du carburant jusqu’à Conakry. Nous avons été informés que le litre du carburant arrive au port avec un coût de 7.500 GNF et que les 500 GNF mis dessus permettent d’éponger certaines charges liées à la chaine. Alors, on est convenu avec le gouvernement de suivre l’évolution de la situation du baril de pétrole sur le marché mondial afin de la répercuter sur le prix du carburant à la pompe dans notre pays.

S’agissant des négociations pour la fixation des tarifs de transports urbain et interurbain, M. Diawara a déploré le fait que sa centrale ait été exclue à cause, dit-il, de la ‘’jalousie’’ de la Fédération de Transports et Mécanique Générale affiliée à la CNTG et appuyée par l’Union Nationale des Transporteurs de Guinée.

«Nous n’avons pas compris pourquoi on invite une partie des syndicats, ignorant d’autres. Quand on sait que le SIFOG, en matière de transports, couvre 22 préfectures et les cinq communes de Conakry. Mais, compte tenu de plusieurs facteurs, nous avons accepté de nous mettre en retrait de ces négociations afin d’éviter qu’on dise que nous sommes à la base du blocus pour la fixation des tarifs de transports, dont le temps avait déjà dépassé de cinq jours», a dit M. Diawara.

Il a souligné qu’à leur niveau, des tarifs étaient déjà établis en fonction du kilométrage. C’est-à-dire, de 1 à 100 Km, une diminution de 5000 GNF pour les taxis, 10.000 GNF pour les minis bus et 15.000 GNF pour les bus.

Idrissa Diawara a parlé également d’une campagne de sensibilisation contre le virus Ebola organisée par sa centrale dans les régions de Faranah, Kankan, N’zérékoré, Mamou et Kindia. «Nous avons initié cette action parce que nos adhérents étaient exposés. Nous avons perdu deux chauffeurs à Gueckédou à cause d’Ebola. La coordination nationale de lutte contre Ebola n’avait pris aucune mesure pour sécuriser les gares routières », a fait savoir le président de SIFOG.

Il a en fin invité le mouvement syndical guinéen à l’union et à la solidarité pour, dit il, que la lutte en faveur de la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs ne s’affaiblisse pas.

A préciser, que le SIFOG est une centrale qui regroupe en son sein cinq fédérations dans les secteurs de transports et mécanique générale, de l’éducation, des mines et carrières, de l’énergie et de l’informel.
AGP/17/03/015                    AND/KS/ST

 
FOCUS 1


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