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Quatre pays africains sont sur le point de maitriser leur épidémie de VIH tandis que les Etats-Unis restent engagés envers le PEPFAR

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Washington D.C, 27 juil (APO) - Des données inédites du Plan présidentiel d'aide d'urgence des États-Unis à la lutte contre le sida (U.S. President’s Emergency Plan for AIDS Relief ou PEPFAR) montrent que l'épidémie de VIH est en train d’être maîtrisée dans toutes les classes d'âge au Swaziland, le pays dont la prévalence du VIH est la plus forte au monde. Des études supplémentaires financées par le PEPFAR et publiées en décembre 2016 pour le Malawi, la Zambie et le Zimbabwe identifient également des progrès considérables en matière de contrôle des épidémies de VIH dans ces pays.

Selon la dernière étude publiée aujourd'hui sur la mesure de l'incidence du VIH au Swaziland (SHIMS 2), le taux de nouvelles infections liées au VIH a été réduit de près de moitié chez les adultes et la suppression de la charge virale du VIH (marqueur clé indiquant que le corps parvient à maîtriser le virus) a doublé au Swaziland depuis 2011. Ces données suggèrent que le Swaziland a atteint l'objectif mondial de suppression de la charge virale communautaire chez les adultes séropositifs quatre ans avant l'échéance. Les données du Swaziland sont d'autant plus importantes que le PEPFAR a financé une étude complète en 2011-2012 qui fournit le comparateur de référence nécessaire à l’interprétation des résultats et progrès actuels.

Au cours de la même période, les traitements vitaux aux antirétroviraux (ART) ont presque doublé au Swaziland, pour couvrir plus de 80 % des adultes. Le nombre d’hommes couverts par le recours à la circoncision masculine médicale volontaire (VMMC) a également augmenté pour passer de 13 à 29 % au niveau national. De plus, le partenariat essentiel publique-privé DREAMS (Determined, Resilient, Empowered, AIDS-free, Mentored and Safe), soutenu par le PEPFAR et axé sur la réduction des infections par VIH chez les filles et les femmes âgées de 10 à 24 ans, a été lancé en 2015.

L'ambassadrice Deborah L. Birx, docteur en médecine, coordinatrice et représentante spéciale des Etats-Unis pour la diplomatie relative à la sante mondiale, a déclaré : « Nous avons maintenant des preuves claires montrant que quatre pays africains sont sur le point de maîtriser leur épidémie de VIH. Ces résultats sans précédent démontrent l'impact remarquable des efforts des États-Unis, par le biais du PEPFAR et du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, en partenariat avec les pays africains. Une occasion historique s’offre maintenant à nous pour changer le cours-même de la pandémie de VIH. »

Les données de ces quatre pays ont été recueillies par le biais d’études cruciales auprès des ménages, connues sous le nom d'Évaluations de l'impact du VIH auprès des populations (PHIA), financées par le PEPFAR et réalisées par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC) des États-Unis et l'ICAP de l'École de santé publique Mailman de l'Université de Columbia, ainsi que par des partenaires locaux publics et privés. Les données du Swaziland ont été tirées de deux enquêtes auprès des ménages (SHIMS 1 et SHIMS 2) et ont directement mesuré les nouvelles infections par VIH et la suppression de la charge virale, respectivement en 2011 et 2016.

« Les résultats de SHIMS 2 témoignent de l'engagement remarquable du gouvernement du Swaziland face à l'épidémie de VIH », a déclaré le Dr Wafaa El-Sadr, directrice de l'ICAP. « C'est la preuve que tous les efforts déployés pour faire passer à l’échelon supérieur les services de prévention, de soins et de traitement du VIH ont porté leurs fruits ».

Alors que les résultats de la PHIA montrent d'énormes progrès, ils révèlent également des lacunes importantes dans les programmes de prévention et de traitement du VIH pour les hommes et les femmes plus jeunes qui nécessitent une attention et une action urgentes. Les quatre enquêtes montrent que les femmes âgées de 15 à 24 ans et les hommes de moins de 35 ans étaient moins susceptibles de savoir s’ils étaient séropositifs, de se faire soigner ou de ne pas avoir de charge virale que les personnes plus âgées. Ces lacunes sont autant de domaines dans lesquels le PEPFAR continue d'investir et d'innover, y compris dans ses efforts pour réduire l'incidence du VIH chez les adolescentes et les jeunes femmes dans le cadre du partenariat DREAMS et pour sensibiliser plus de jeunes hommes et leur permettre d'avoir accès aux services de lutte contre le VIH.

« Ces résultats du Swaziland font état d'une transformation remarquable dans un pays où le VIH était responsable de la déstabilisation des familles, des communautés et de l'économie », a déclaré Shannon Hader, docteur en médecine, titulaire d'un master en santé publique et directrice de la division des CDC sur le VIH et la tuberculose dans le monde. « Ils montrent également ce que nous devons faire par la suite pour parvenir à maîtriser l’épidémie de VIH. Les efforts mondiaux fonctionnent, nous ne pouvons pas nous arrêter maintenant. »

Le Malawi, le Swaziland, la Zambie et le Zimbabwe comptent parmi les 13 pays les plus touchés et dans lesquels le PEPFAR redouble d’efforts afin de maîtriser l'épidémie d'ici 2020 grâce au cadre 90-90-90 de l'ONUSIDA et à la progression de la prévention du VIH. Le PEPFAR continue également d'investir dans plus de 50 pays, assurant un accès aux services à toutes les populations, y compris les groupes les plus vulnérables et à risque, en s'associant avec les autorités des pays hôtes, le Fonds mondial, l'ONUSIDA et d'autres institutions. Cela comprend le maintien de traitement antirétroviraux capables de sauver des vies pour toutes les personnes que le PEPFAR soutient actuellement et le développement à la fois des services de prévention et de traitement du VIH, si possible, grâce à une performance accrue, des gains d’efficience et une responsabilité partagée par tous les partenaires.


AGP/27/07/017 - APO/AGP


 
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