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Matoto : quand les motos-taxis dictent leur loi dans la circulation

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Conakry, 3 sept. (AGP) - La commune de Matoto à l’image des quatre autres de la capitale Conakry, connait une floraison de mototaxis qui dictent leur loi dans la circulation, sans aucun respect ni de normes de sécurité encore moins celles tarifaires liées à chaque tronçon, constate l’AGP.


Si la présence de ces motos-taxis dans la circulation paraissait comme une opportunité, un vide à combler en matière de facilité dans les déplacements au niveau de la capitale pour bon nombre de citoyens, d’autres par contre y voient une véritable source de pagaye.


En plus de la non maitrise des engins que certains pilotent, ces conducteurs circulent non seulement, dans tous les sens des voiries urbaines des communes, avec parfois trois ou quatre personnes sur une seule moto et fixent le tarif comme bon leur semble. Ce phénomène est remarquable sur tous les axes, du km 36 au port autonome de Conakry en passant par Enta, Matoto, Sonfonia, Ratoma, Madina, …





C’est dans la commune de Kaloum que le spectacle est souvent désolant. Car, on y voit des conducteurs de motos-taxis non seulement rouler dans le sens contraire mais ne s’arrêtent pas lorsque le feu des sémaphores est au rouge.


Que dire des déplacements avec ces taxis-motos en cette saison des pluies. Aussi, des nombreux cas d’accidents causant des blessures graves, des infirmités et même des pertes en vies humaines.


Plusieurs facteurs, aux dires de certains observateurs, concourent à ce calvaire notamment, la dégradation poussée de certaines artères de la ville, l’ouverture des chantiers de construction ou de reconstruction qui créent d’énormes embouteillages pendant lesquels les mototaxis s’imposent et règnent en ‘’maîtres absolus’’ dans le transport urbain. D’ailleurs, ceux-là qui devaient organiser le secteur qu’ils appellent « le Syndicat » n’est là que pour régler leurs petits problèmes et surtout collecter des subsides pour leur popote.


Les tarifs sont en ce moment fixés en fonction de la circonstance ou de distance à parcourir, variant souvent entre 5000 et 40 000 GNF sur les tronçons dont le tarif ne devrait pas excéder 1 500 GNF.


Mlle Aissatou Diané, élève et qui occupe ces moments de vacances en vendant quelques articles à la sauvette s’exprime en ces termes : «Ce n’est pas parce que nous aimons la facilité comme le disent souvent les gens ; mais vu qu’il y a trop d’embouteillages à Conakry, nous sommes obligés d’utiliser les motos-taxis pour arriver à temps à notre lieu de commerce. Imaginez, si je reste bloquée dans les embouteillages de 7h à 10 h, je ne pourrais pas vendre surtout que le marché à Conakry c’est le matin. Mais ce qui reste clair, les tarifs des mototaxis sont insupportables et sont fixés arbitrairement sans aucun accord avec le syndicat de transport et les autorités. Mais pour l’instant on ne peut s’en passer ».


De son côté, Mlle Hawa Diaby, stagiaire à la Commune de Matoto, affirme que les taxis-motos sont utiles dans la capitale : «je peux affirmer que sans ces motos-taxis, beaucoup d’activités pendant cette période hivernale seraient paralysées. Nous demandons à l’Etat de revoir sa politique en matière des travaux publics et de transport, car ces deux secteurs vont ensemble, sans des infrastructures dignes de ce nom, se déplacer sera toujours un calvaire pour la population ».


Toutefois, nombreux sont les citoyens qui éprouvent d’énormes difficultés en empruntant ces engins roulants comme le témoigne Lamine Condé, gérant d'un bar café à la Tannerie (Matoto) : « c’est vrai qu’avec les embouteillages, ces motos nous aident à mener nos activités, le plus vite que possible, mais il ne faut pas négliger l’aspect sécuritaire. Car les accidents de la circulation causés par ces motards sont fréquents et multiples sans compter les perte en vies humaines ».


AGP /29/08/017 - IC/AND/CM/JPO





Matoto : les motos taxis dictent leur loi






Conakry, 3 sept. (AGP) - La commune de Matoto à l’image des quatre autres de la capitale Conakry, connait une floraison de mototaxis qui dictent leur loi dans la circulation, sans aucun respect ni de normes de sécurité encore moins celles tarifaires liées à chaque tronçon, constate l’AGP.


Si la présence de ces motos-taxis dans la circulation paraissait comme une opportunité, un vide à combler en matière de facilité dans les déplacements au niveau de la capitale pour bon nombre de citoyens, d’autres par contre y voient une véritable source de pagaye.


En plus de la non maitrise des engins que certains pilotent, ces conducteurs circulent non seulement, dans tous les sens des voiries urbaines des communes, avec parfois trois ou quatre personnes sur une seule moto et fixent le tarif comme bon leur semble. Ce phénomène est remarquable sur tous les axes, du km 36 au port autonome de Conakry en passant par Enta, Matoto, Sonfonia, Ratoma, Madina, …





C’est dans la commune de Kaloum que le spectacle est souvent désolant. Car, on y voit des conducteurs de motos-taxis non seulement rouler dans le sens contraire mais ne s’arrêtent pas lorsque le feu des sémaphores est au rouge.


Que dire des déplacements avec ces taxis-motos en cette saison des pluies. Aussi, des nombreux cas d’accidents causant des blessures graves, des infirmités et même des pertes en vies humaines.


Plusieurs facteurs, aux dires de certains observateurs, concourent à ce calvaire notamment, la dégradation poussée de certaines artères de la ville, l’ouverture des chantiers de construction ou de reconstruction qui créent d’énormes embouteillages pendant lesquels les mototaxis s’imposent et règnent en ‘’maîtres absolus’’ dans le transport urbain. D’ailleurs, ceux-là qui devaient organiser le secteur qu’ils appellent « le Syndicat » n’est là que pour régler leurs petits problèmes et surtout collecter des subsides pour leur popote.


Les tarifs sont en ce moment fixés en fonction de la circonstance ou de distance à parcourir, variant souvent entre 5000 et 40 000 GNF sur les tronçons dont le tarif ne devrait pas excéder 1 500 GNF.


Mlle Aissatou Diané, élève et qui occupe ces moments de vacances en vendant quelques articles à la sauvette s’exprime en ces termes : «Ce n’est pas parce que nous aimons la facilité comme le disent souvent les gens ; mais vu qu’il y a trop d’embouteillages à Conakry, nous sommes obligés d’utiliser les motos-taxis pour arriver à temps à notre lieu de commerce. Imaginez, si je reste bloquée dans les embouteillages de 7h à 10 h, je ne pourrais pas vendre surtout que le marché à Conakry c’est le matin. Mais ce qui reste clair, les tarifs des mototaxis sont insupportables et sont fixés arbitrairement sans aucun accord avec le syndicat de transport et les autorités. Mais pour l’instant on ne peut s’en passer ».


De son côté, Mlle Hawa Diaby, stagiaire à la Commune de Matoto, affirme que les taxis-motos sont utiles dans la capitale : «je peux affirmer que sans ces motos-taxis, beaucoup d’activités pendant cette période hivernale seraient paralysées. Nous demandons à l’Etat de revoir sa politique en matière des travaux publics et de transport, car ces deux secteurs vont ensemble, sans des infrastructures dignes de ce nom, se déplacer sera toujours un calvaire pour la population ».


Toutefois, nombreux sont les citoyens qui éprouvent d’énormes difficultés en empruntant ces engins roulants comme le témoigne Lamine Condé, gérant d'un bar café à la Tannerie (Matoto) : « c’est vrai qu’avec les embouteillages, ces motos nous aident à mener nos activités, le plus vite que possible, mais il ne faut pas négliger l’aspect sécuritaire. Car les accidents de la circulation causés par ces motards sont fréquents et multiples sans compter les perte en vies humaines ».


AGP/03/09/017 - IC/AND/CM/JPO







 
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