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La protection sociale des migrants et la ratification des Conventions 97 et 143 au centre d’un atelier à Conakry

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Conakry, 24 avr (AGP)- Le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail (ETFP-ET), Albert Damantang Camara, porte-parole du gouvernement, a lancé lundi, 23 avril 2018, à Conakry, les travaux d’un atelier de l’inter-centrale CNTG/USTG relatif à la sensibilisation et la protection sociale des migrants, et la ratification des Conventions 97 et 143, a suivi l’AGP.


Durant deux jours, les 40 participants, venus de l’inter-centrale CNTG/USTG, des différents départements ministériels et de l’Organisation Mondiale de la Migration (OIM), travailleront sur cette problématique, afin d’être le porte-parole de ceux qui n’ont pas eu la chance d’être à ce rendez-vous de donner et de recevoir.


Au lancement des travaux, le ministre porte-parole du gouvernement guinéen, Albert Damantang Camara a indiqué, que c’est toujours un plaisir pour lui de venir participer aux activités syndicats.


«On a pu démontrer le dynamisme, l’engagement et la responsabilité du mouvement syndical guinéen lorsqu’il s’agit de parler de questions d’intérêt national, et même en ce qui concerne cette activité particulière, de question d’intérêt international», a-t-il révélé.


Le ministre s’est dit convaincu de la contribution que les syndicalistes vont apporter à cette question, qui sera une contribution de qualité parce que, selon lui, proche des réalités et surtout ils vont poser de bonnes questions.


Pour lui, depuis 2010, chaque année, 12 millions de jeunes africains arrivent sur le marché de l’emploi, et quand on va arriver en 2020, ça veut dire qu’il y aura 122 millions de jeunes africains qui seront sur le marché du travail.


«Face à ces 122 millions, pour le moment tous les calculs qu’on a fait ne mettent à disposition que 54 millions de postes de travail disponibles», a martelé le ministre, tout en s’interrogeant de ce qu’on va faire de la différence.


«Est-ce qu’on va accepter que ces gens là prennent le chemin de l’exil et viennent alimenter les chemins d’immigration clandestine, où est ce qu’on va se battre pour leur donner des opportunités d’emploi pour leur rendre les conditions de vie meilleure», ont été des questions que le ministre s’est posés au lancement des travaux dudit atelier.


Pour l’un des formateurs de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) Afrique, Guy Hunt, «l’emploi n’est pas toute activité qui permet d’avoir un gain, mais plutôt toute activité pérenne qui permet à celui qui l’exerce, de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille».


Dans son intervention, la représentante de la Confédération Syndicale Internationale (CSI)/ Afrique en Guinée, Makoura Onipogui, point focal USTG, a déclaré :


«Nous le savons très bien que les peuples bougent, quelque soient leurs populations et quelque soit l’époque pour raisons diverses, étant donné que personne ne souhaite quitter la terre de ces ancêtres, sauf si que les contraintes de la vie t’y oblige. Est ce que ce migrant doit perdre sa dignité humaine pour s’être déplacé?», s’est-elle interrogé.


«En tant que syndicalistes, notre priorité doit être basée sur la défense des droits de tous les travailleurs, y compris les immigrés de toutes les origines vivant dans notre pays, en les sensibilisant sur la situation précaire de ces derniers. Nous devons promouvoir la ratification des Conventions de l’Organisation International du Travail (OIT), du Protocole des Nations Unies sur les Droits des Migrants (97, 143, 189), et lutter pour le Droit à l’Education, à la Sécurité sociale, à la parité salariale et l’équité des conditions de travail.


Aussi exiger leur identification en leur octroyant des papiers pour favoriser l’intégration positive des immigrés dans plusieurs secteurs de nos sociétés», a indiqué Makoura Onipogui.


Selon le point focal USTG, «dans tous les pays du monde, l’implication des syndicats aux côtés des migrants a constitué une plus-value importante, non seulement pour la défense de leurs droits, mais aussi comme des instances d’insertion des migrants dans l’action civique démocratique».


L’atelier s’est déroulé au siège du Conseil Economique et Sociale (CES) à Conakry.


AGP/24/04/018 AOK/ST

 
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