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Frontière Kourémalé Siguiri : Vivre ensemble dans la paix au menu de la mission du ministre guinéen de l’ATD

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Conakry, 14 mai (AGP)- La paix et la quiétude sont devenues réalités à Kourémalé, au lendemain des journées agitées des 06 et 07 mai 2018, un mérite pour les autorités frontalières des Républiques de Guinée et du Mali, dont la promptitude et les approches ont permis de calmer les ardeurs et de rapprocher, rapidement, les positions malgré le bilan attristant des échauffourées survenus.

En mission du président de la République de Guinée dans la localité, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (ATD), Général Bouréma Condé a œuvré à la consolidation de ce climat de consolidation.

Vivant en parfaite harmonie de part et d’autre de la ligne frontière héritée de la colonisation, les habitants de Kourémalé (Guinée) et de Kourémalé (Mali) semblent, pour la première fois dans leur histoire, dans une situation conflictuelle sans prémisse, mais lourde de conséquences. Un (01) mort, 62 blessés et d’importants dégâts matériels, sans compter des centaines de déplacés du côté guinéen que malien.

Se disant sensible à cette coexistence pacifique, les guinéens et maliens de Kourémalé, les autorités frontalières des deux pays, notamment le gouverneur de Koulikoro (Mali), l’ambassadeur de Guinée à Bamako, les préfets de Siguiri (Guinée) et de Kangaba (Mali), les sous-préfets, les élus à la base et les chefs de services de Défenses et de Sécurités concernés, ont délibérément hypothéqué les causes de cet incident frontalier, pour ne prendre en compte que des approches susceptibles de conduire à une paix durable dans la localité.

Parmi ces approches, la sensibilisation séparée des sages, des jeunes et des chasseurs, des deux parties en présence, dirigée par le diplomate guinéen à Bamako. La Commission instituée, à cet effet, a connu la participation de l’ensemble des autorités et cadres ayant effectué ce déplacement.

Au finir, des engagements ont été pris, d’une sensibilité à l’autre, de veiller à la coexistence pacifique des deux entités.

Ce après quoi, le trafic a été rouvert avec à l’appui d’une patrouille mixte de soixante-douze heures, et pour cause la présence massive et incontrôlé des badauds qui, assoiffés de biens d’autrui, ont mis cet incident à profit pour vandaliser nombre de boutiques et baraques situées le long de la route principale.

Dans leur réaction, les victimes ont fait usage de fusils de chasse pour limiter les dégâts à l’heure préjudice, et les blessés se sentant en position de faiblesse ont préféré rejeter l’ordre de leur prise en charge aussitôt après les premiers soins, au Poste de Sante (PS) de Kourémalé (Guinée). Certes, ils redoutaient leur éventuel poursuite, une fois rétablit.

Le ministre guinéen de l’ATD, Général Bouréma Condé a profondément regretté cet incident frontalier et son bilan, combien attristant.

«Ce genre de situation ne devrait pas arriver à Kourémalé», a fait savoir Général Bouréma Condé, tout en rappelant quelques hauts faits préhistoriques qui attestent l’excellence de la coopération guinéo-malienne.

Il s’agit, entre autres, de la mobilisation du peuple et du gouvernement malien dès les premières heures de l’agression de la Guinée, le 22 novembre 1970, la non fermeture des frontières maliennes pendant que la Guinée était isolée du fait de l’épidémie à virus Ebola, et la présence au nord du Mali des contingents guinéens, parmi lesquels certains soldats ont déjà perdu la vie dans la défense de l’intégrité du territoire du Mali.

Toutefois et en bon messager, l’orateur n’a pas occulté les principes de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Une manière d’inviter les populations riveraines, à veiller au respect de cette ligne frontalière, en attendant sa matérialisation par les deux Etats.

AGP/14/05/018 ADC/AOK/ST

 
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