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Crise de viande bovine à Boké : un taurillon s’achète entre 03 et 04 millions GNF, des boucheries fermées dans la CU

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Boké, 07 juin (AGP)- En cette période de Ramadan, mois de pénitence et d’abstinence, la population de la préfecture de Boké éprouve d’énormes difficultés liées à leur approvisionnement en viande, denrée activement recherchée par les fidèles musulmans pour agrémenter les recettes culinaires en souffrance, a constaté le correspondant de l’AGP dans la localité.

Interrogé sur la question, le président régional de la Chambre de Commerce de Boké, El hadj Alimou Diallo a expliqué : «La crise de viande à Boké fait suite à une multitude de conflits, ces dernières années, entre éleveurs et agriculteurs. C’est pourquoi, beaucoup d’éleveurs devant nous aider à récupérer le manque à gagner, sont partis vers la Guinée Bissau. Actuellement, les animaux qui sont là, sont très maigres parce qu’ils ont faim. Les bouchers ne vendent pas, quand ils vendent, ils vont perdre».

Selon toujours notre interlocuteur, aujourd’hui le prix d’un taureau varie entre 03 millions 500 mille et 04 millions de francs guinéens. «Si tu es un boucher par exemple, tu paies un animal à 3000.000 ou 4000.000 GNF, tu l’abas, et il ne fait pas les 50Kg, tu perds ton argent. Qui va continuer avec cette perte ?», s’est-il demandé.

A noter, qu’avant la crise, 1Kg de viande se vendait à 25.000 GNF. Pour l’heure, les pères et mères de familles se conforment aux lois des vendeuses de poissons pitoyables et celles des cuisses de poulets importés, dont la conservation fait défaut, faute de courant.

AGP/07/06/017 MMC/ST

 
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