EDITO
Une Maman dans la tourmente ? /Par Alpha Kabinet Doumbouya
Il était une fois, une vieille femme, âgée de 60 ans, plus belle que jamais. Son resplendissant visage comparé à ce ... LIRE LA SUITE >


AVIS DE CONCOURS
CONCOURS DU GRAND PRIX DE LA FAAPA POUR LE MEILLEUR ARTICLE, LA MEILLEURE PHOTO, LE MEILLEUR REPORTAGE VIDEO ET LE MEILLEUR REPORTAGE AUDIO

EPHEMERIDE
De l’OUA à l’UA, 54 ans de marche vers l’unité et le Développement de l’Afrique /Une Synthèse de Amadou Nadhel Diallo
Conakry, 23 mai (AGP)- La naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), il y a ... LIRE LA SUITE >


Partenaires

BOURSE D'ETUDE AU JAPON

CEDEAO

Soins Rural TM KALLO Atteindre ceux hors portée


Découverte de marqueurs génétiques résistants à deux maladies virales du manioc (Feature)

SommaireAccueil


Abidjan, 19 sept (AIP) – Des scientifiques ont identifié des marqueurs génétiques résistants à deux maladies virales mortelles chez certaines variétés de manioc originaires d’Afrique de l’Est, annonce le site d’informations scientifiques SciDev.Net.


Selon les chercheurs, les variétés de manioc Namikonga et Albert qui sont génétiquement liées à une variété d’Afrique de l’Ouest le TME117, sont préférées par les agriculteurs en Tanzanie et ont été cultivées pendant des décennies dans des zones du pays exposées à des maladies.


La striure brune de manioc (CBSD en anglais, pour Cassava Brown Streak disease) et la maladie du virus de la mosaïque du manioc (MVMM) dévastent la production de manioc en Afrique. Les infections sévères à la CBSD peuvent entraîner des pertes de rendement de 70 à 100% et pour la MVMM, la perte de rendement pourrait atteindre 95%, selon l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA).


La MVMM est répartie dans toute l’Afrique, alors que la CBSD, précédemment connue pour être une maladie affectant les zones de faible altitude limitées aux plaines côtières de l’Afrique de l’Est, a été signalée dans certaines zones de moyenne à haute altitude, le long du lac Victoria et de l’Afrique centrale. Les spécialistes redoutent une propagation vers l’Afrique de l’Ouest.


« L’identification des marqueurs d’ADN associés à la résistance aux maladies les plus importantes du manioc établit une base pour la sélection assistée par marqueurs », écrit Morag Ferguson, l’un des co-auteurs de l’étude, publiée dans la revue Theoretical and Applied Genetics, du 13 juillet.


« L’utilisation de marqueurs dans la reproduction augmente l’efficacité et l’exactitude de la reproduction. Elle permet une sélection précise de la progéniture, à partir d’un croisement avec la combinaison souhaitée de gènes pour une double résistance CBSD/CMD », ajoute Morag Ferguson, sélectionneur à l’IITA, au Kenya.


Les chercheurs, venus du Kenya, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie et des États-Unis, ont croisé les deux variétés locales de manioc, le Namikonga, résistant à la CBSD et Albert, résistant aux MVMM, grâce à la pollinisation manuelle, ce qui a donné naissance à des marqueurs génétiques résistant aux deux maladies mortelles.


Morag Ferguson explique que l’équipe a semé les plantes hybrides pendant les saisons 2013 et 2014 dans deux régions de la Tanzanie connues pour être des régions à risque de la maladie et a évalué leur potentiel de résistance à la CBSD et à la MVMM.


La variété Namikonga comporte des gènes qui limitent la multiplication du virus qui cause la CBSD


Dans une étude connexe publiée le 29 août, une équipe de scientifiques dont Morag Ferguson, a constaté que la variété Namikonga comporte des gènes qui limitent la multiplication du virus qui cause la CBSD, réduisant ainsi la progression de la maladie. Selon la dernière étude dans la revue Research Reports, les résultats offrent des occasions de mener des recherches avec le « but ultime de développer des biomarqueurs robustes pour les cultivateurs de manioc afin de développer une résistance durable à la CBSD ».


Morag Ferguson déclare à SciDev.Net que les marqueurs identifiés pour les deux maladies pourraient stimuler la culture dans les pays producteurs de manioc comme le Nigeria, le plus grand producteur du monde.


« C’est une bonne nouvelle. Ces gènes peuvent également être partagés dans toute la région pour améliorer les variétés locales de manioc.Cela peut être amélioré avec d’autres caractéristiques telles que le rendement, le goût et la résistance à d’autres facteurs de stress biologique », a affirmé Harriet Muyinza, chercheur principal de l’Organisation nationale de recherche agricole (Ouganda), commentant l’étude antérieure.


AGP/19/09/017 - AIP/AGP

 
SommaireAccueil

AVIS DE CONCOURS  ::  Infos Régionales  ::  Flash infos  ::  Partenaires  ::  INFOS continue...  ::  Videos : Les JT  ::  EPHEMERIDE  ::  EDITO  ::  


Privé - Espace Clients Privé - Espace Clients  

© Rosawebpro