EDITO
Une Maman dans la tourmente ? /Par Alpha Kabinet Doumbouya
Il était une fois, une vieille femme, âgée de 60 ans, plus belle que jamais. Son resplendissant visage comparé à ce ... LIRE LA SUITE >


AVIS DE CONCOURS
CONCOURS DU GRAND PRIX DE LA FAAPA POUR LE MEILLEUR ARTICLE, LA MEILLEURE PHOTO, LE MEILLEUR REPORTAGE VIDEO ET LE MEILLEUR REPORTAGE AUDIO

EPHEMERIDE
De l’OUA à l’UA, 54 ans de marche vers l’unité et le Développement de l’Afrique /Une Synthèse de Amadou Nadhel Diallo
Conakry, 23 mai (AGP)- La naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), il y a ... LIRE LA SUITE >


Partenaires

BOURSE D'ETUDE AU JAPON

CEDEAO

Soins Rural TM KALLO Atteindre ceux hors portée


Le développement local durable des zones affectées par les barrages hydroélectriques en Guinée, au centre d’un atelier à Conakry

SommaireAccueil


Conakry, 21 sept (AGP)- Les travaux de l’atelier de réflexion stratégique sur la contribution des projets hydroélectriques au développement local durable des zones affectées par les barrages en Guinée ont démarré, mercredi, 20 septembre 2017, dans un réceptif hôtelier de Conakry, sous la présidence du secrétaire général du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique (MEH), a suivi l’AGP.


Initié par le MEH, cet atelier national de restitution a connu la participation des experts guinéens et étrangers, afin de proposer des options en termes de montages institutionnels (fonds, transferts vers les collectivités, etc.) et juridiques en identifiant leurs forces et faiblesses, notamment à travers les cas pilotes de Kaléta, Souapiti, Fomi et Garafiri.


Prenant la parole, le directeur de Global Water Initiative en Afrique de l’Ouest, Jamie Skinner a fait savoir, que depuis 2008, son institution travaille dans la région ouest-africaine sur la construction des barrages et comment mieux réussir le développement local autour des grands barrages dans la région.


«Si on s’est focalisé sur ce thème, c’est parce que l’étude que nous avons menée en 2010-2011 sur six (06) barrages en Afrique de l’Ouest, a montré que les populations locales qui ont été affectées par ces barrages dans les années 80-90, restent souvent dans les situations de manque d’appuis à leur développement local. Et cela crée des frustrations qui peuvent devenir intergénérationnelle entre les populations qui cherchent à mieux vivres aujourd’hui et les décisions prises par leurs parents ou grands-parents, quand le recasement et le déplacement ont été effectués lors de la construction du barrage», le directeur de Global Water Initiative en Afrique de l’Ouest.


Il a poursuivi : «Donc c’est le projet du barrage de Fomi qui nous a amené en Guinée, pour échanger avec les consultants de ce barrage.


Ce que nous avons vu partout dans la Région ouest-africaine, c’est que les barrages peuvent apporter beaucoup d’avantages à des pays pour leur développement national, mais trop souvent on trouve que les populations locales qui ont été affectées par les barrages, 10 à 15 ans après, n’ont pas encore retrouvé leurs niveaux de vie antérieure avant d’avoir quitté leur lieux traditionnels.


Donc, la question qui nous préoccupe aujourd’hui, c’est comment peut on appuyer le rétablissement des moyens de vie des populations locales affectées par les barrages qui sont construits, surtout avec les objectifs nationaux».


Dans son discours d’ouverture des travaux de l’atelier, le secrétaire général du MEH, Sékou Sanfina Diakité a précisé, que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de qualifier l’énergie et la qualité de vie des populations guinéennes riveraines des lacs hydroélectriques.


«…, la Guinée est riche en potentialité hydroélectrique, nous voudrons que ces productions, ces centrales et barrages, soient un élément de développement, non seulement pour toute la population, mais aussi les riverains.


On se rend compte très souvent, qu’après la construction, les riverains restent sans profiter équitablement de l’énergie produite», a reconnu le secrétaire général.


Selon lui, ils sont en train de faire des réflexions et des recommandations après traitement desquelles en vue de trouver ce qu’il faut pour que ces populations se sentent heureuses et fières de rester autour du lac qu’ils ont créé.


«Ce que nous sommes en train de voir, c’est comment faire après la construction des barrages pour appuyer le développement local dans les zones affectées par ces barrages», a noté le secrétaire général du MEH, Sékou Sanfina Diakité.


AGP/21/09/017 KZ/ST

 
SommaireAccueil

AVIS DE CONCOURS  ::  Infos Régionales  ::  Flash infos  ::  Partenaires  ::  INFOS continue...  ::  Videos : Les JT  ::  EPHEMERIDE  ::  EDITO  ::  


Privé - Espace Clients Privé - Espace Clients  

© Rosawebpro