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Le FMI poursuit la présentation de son rapport annuel sur les Perspectives économiques Régionales de l’Afrique Subsaharienne dans les universités guinéennes

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Conakry, 11 dec (AGP) - Le représentant du Fonds monétaire international (FMI) en République de Guinée, Jose Sulmane, était le weekend écoulé l’hôte des étudiants et encadreurs de l’université Koffi Annan, à Conakry dans le cadre de la présentation du rapport annuel de cette institution sur les perspectives économiques régionales de l’Afrique Subsaharienne, a suivi l’AGP.


Le conférencier, accompagné des conseillers des ministères de l’Economie et des Finances et celui du Budget a longuement échangé avec les étudiants, les professeurs et chercheurs de cette université sur des sujets dont entres, la reprise de la croissance économique dans la région ; l’impact de l’assainissement des finances sur la croissance en Afrique subsaharienne ; et, la diversification de l’économie dans les pays au sud du Sahara.


D’entrée de jeu, le Recteur de l’Université Koffi Annan de Guinée, le Dr Daniel Gouadain a salué le choix de son université pour abriter la cérémonie de présentation du rapport du FMI, parmi les Universités privées du pays.


Au cours de son l’exposé, le conférencier a indiqué que les projections du FMI indiquent que le ralentissement de l’activité économique qui a touché la majeure partie de l’Afrique subsaharienne s’atténue, mais la situation de la région reste fondamentalement difficile.


« Le taux de croissance devrait passer de 1,4% en 2016 à 2,6% en 2017, sous l’effet d’un environnement extérieur plus favorable et de plusieurs facteurs ponctuels, dont le redressement des productions pétrolières et agricoles.


La croissance devrait continuer à se redresser et atteindre 3,4% en 2018 ; mais la dynamique sera faible et en 2019, car le taux devrait se situer nettement en dessous des tendances passées.


Les principaux risques baissiers qui pèsent sur les perspectives de croissance de la région viennent de ces plus grands pays, où de fortes incertitudes politiques pourraient retarder les ajustements nécessaires et peser sur la confiance des investisseurs et des consommateurs.


Des progrès ont toutefois été réalisés pour contrer l’inertie observée dans la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).


Beaucoup de pays doivent s’attaquer en priorité aux vulnérabilités budgétaires tout en redoublant des efforts pour gérer les contraintes liées à la croissance.


Bien que les projections de croissance à moyen terme prévoient, dans la plus part des pays d’Afrique subsaharienne, un approprié d’ajustement budgétaire, l’enjeu pour eux est de mettre en œuvre ces mesures au moment opportun et d’éviter une nouvelle aggravation des vulnérabilités.


Les pays d’Afrique subsaharienne peuvent aussi saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles, en agissant sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations.


Le renforcement de la stabilité macroéconomique a, en soi un important effet positif à cet égard. Mais en dehors de cela, beaucoup de pays pourraient aussi améliorer leurs perspectives de croissance en élargissant l’accès au crédit, en développant les infrastructures et le cadre réglementaire en mettant en valeur la main-d’œuvre qualifiée.


Pour la maitrise de la dette publique limitant l’espace budgétaire, il est particulièrement important de s’attaquer aux vulnérabilités grandissantes des systèmes bancaires pour permettre aux établissements financiers, d’accompagner l’expansion du secteur privé et ainsi atténuer les retombées négatives de l’assainissement budgétaire sur la croissance tout en contribuant à une reprise durable.


Dans cette perspective, les programmes d’assainissement budgétaire doivent s’accompagner de mesures visant à apurer les arriérés intérieurs envers les fournisseurs de l’Etat, l’un des principaux facteurs qui expliquent l’augmentation de la créance improductive.


Les pays d’Afrique subsaharienne ont en outre, beaucoup à faire pour améliorer la gouvernance, y compris l’Etat de droit et l’efficace des administrations publiques et en mettant en rapport avec les autres pays en développement pour le partenariat public-privé restent limités en raison notamment de l’absence de carde institutionnels, de la faiblesse des systèmes judicaires et des contraintes de capacité.





AGP/11/12/017 – IC/JPO

 
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