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Un jeune embauché dans une usine à Coyah dénonce les conditions de travail des ouvriers dans cette unité industrielle

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Coyah, 27 déc (AGP)- Certains jeunes autochtones de la sous-préfecture de Manéyah dans la préfecture de Coyah se livrent à des activités peu catholiques dans cette zone industrielle, dans le souci de joindre les deux bouts, rapporte l’AGP.


Ces jeunes, n’ayant pas pu continuer leurs études pour être qualifiés dans un domaine précis afin de se prendre en charge, se livrent actuellement à la vente des parcelles de terre que leurs grands-parents leur ont léguées, et également à des travaux à haut risque dans certaines usines de la place.


Dans les couloirs d’une des usines implantées dans la préfecture de Coyah, notre reporter a rencontré l’ouvrier, Amadou Soumah, qui a bien voulu se prêter à ses questions.


Il a dit dénoncer les conditions ‘’inhumaines’’ dans lesquelles sont exposés les ouvriers de cette usine, sous la barbe et le nez des autorités compétentes.


«Je suis dans cette usine, il y a de cela 05 ans. Ce n’est qu’en 2017 que j’ai été embauché. Avant que je ne sois embauché, il m’a fallu attendre quatre (04) ans de travaux journaliers pour atteindre ce stade-là», a fait savoir M. Soumah.


Pour lui, les travaux sont sans arrêt dans cette unité industrielle. «Nous travaillons comme des animaux, il n’y a pas de pause. Deux jours de 08heures à 16h, deux jours de 16h à 23h et deux jours de 23h à 08h, avec deux jours de repos. Nous les embauchés, notre salaire de base est estimé à 1 million 500 mille francs guinéens et les journaliers sont payés à 50 mille francs guinéens», a-t-il affirmé.


L’ouvrier Amadou Soumah se souvient : «Je vais vous raconter une anecdote. Dans la nuit du mardi, 19 décembre dernier, dans les bandes de 02h le matin, j’ai somnolé derrière la machine que j’utilisais, du coup, j’ai bénéficié d’une sanction de trois (03) jours, et à chaque jour d’absence on me prélevait 200 mille francs guinéens de mon salaire. Cela devant notre syndicat qui est resté impuissant».


Il a plaidé : «Je souhaite que les autorités compétentes aient un œil attentif sur les entreprises qui sont installées en République de Guinée, pour le bonheur des jeunes qui n’ont choisi que ces entreprises pour s’être utiles et également utiles à leurs familles qui n’attendent qu’eux».


AGP/27/12/017 AOK/ST

 
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