EDITO
Une Maman dans la tourmente ? /Par Alpha Kabinet Doumbouya
Il était une fois, une vieille femme, âgée de 60 ans, plus belle que jamais. Son resplendissant visage comparé à ce ... LIRE LA SUITE >


AVIS DE CONCOURS
CONCOURS DU GRAND PRIX DE LA FAAPA POUR LE MEILLEUR ARTICLE, LA MEILLEURE PHOTO, LE MEILLEUR REPORTAGE VIDEO ET LE MEILLEUR REPORTAGE AUDIO

EPHEMERIDE
De l’OUA à l’UA, 54 ans de marche vers l’unité et le Développement de l’Afrique /Une Synthèse de Amadou Nadhel Diallo
Conakry, 23 mai (AGP)- La naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), il y a ... LIRE LA SUITE >


Partenaires

BOURSE D'ETUDE AU JAPON

CEDEAO

Soins Rural TM KALLO Atteindre ceux hors portée


Crise des finances publiques en Guinée : Un cadre de la DNMP fait des propositions et des suggestions

SommaireAccueil


Conakry, 03 avr (AGP)- Pierre Alhassane Onipogui, en service à la Direction Nationale des Marchés Publics (DNMP), propose un plan de sortie de crise face au problème de finances publiques auquel la République de Guinée est actuellement confrontée, en vue, dit-il, d’apporter son grain de sel à la construction de la nation guinéenne, rapporte l’AGP.


C’est du moins ce qui ressort d’un document qu’il a transmis à la Rédaction de l’AGP.


Pierre Alhassane Onivogui, puisque c’est de lui dont nous parlons, est né en 1987 à Kamsar, titulaire de Diplômes, notamment Licence en Management des organisations privés de l’Ecole Supérieure de Management et de Commerce Fès Maroc et d’une Licence en Droit des affaires de l’Université Général Lansana Conté Sonfonia (UGLCS), admis également pour le Master pour cadres de l’ENAP du Québec, dont la formation est délocalisé à Sup-déco Dakar, session 2018.


Selon lui, c’est un fardeau lourd, transmis d’un régime vers un autre et d’une équipe gouvernementale vers une autre, car l’Administration c’est la continuité.


«Ce que nous pouvons retenir sur la crise des Finances publiques guinéennes, est que cette crise a été alimentée par quatre facteurs qui ont échappé totalement ou partiellement aux différentes autorités à savoir :


Un problème de politiques structurelles qui sont dues à une mauvaise modification de l’organisation et du fonctionnement de certaines structures techniques, financières et économiques de l’Etat dans le long terme, ayant un effet néfaste sur la fluidité de la trésorerie de l’Etat et le financement de l’économie nationale, un manque de qualifications des ressources humaines, un manque de leadership et d’intuitions managériales appropriés dans certaines situations à extrême incidence sur la vie économique, sociale, politique et financière de l’Etat ;


Un problème de politiques conjoncturelles qui sont dues à un manque de maitrise des fluctuations économiques dans le court terme par l’Etat qui cherche à maintenir les quatre grands équilibres économiques à l’image de la représentation du carré magique (la croissance, le solde du commerce extérieur, la stabilité des prix, biens et services, l’emploi), que l’Etat n’a pas pu satisfaire soit globalement ou partiellement ;


Un problème de gestion publique, par endroit et par régime, des preuves circonstancielles voire tangibles mettent en avant que le pays a été le théâtre d’une mauvaise gestion des deniers publics dérobés ou orientés vers des secteurs pas forcement structurants et à faibles incidences positives dans la vie des populations, mais également le constat de «gestion de fait» dans la plupart des structures à décisions financières et économiques.


Un problème de réédition des comptes : face à tous ces facteurs, l’Etat n’a pas eu comme priorité de faire son bilan, d’interpeller les responsables et de recouvrir les montants mis en débets par les juridictions financières et les corps de contrôle qui font l’objet d’une absence cruelle dans un contexte les interpellant.


S’agissant des Finances publiques, il faut des états généraux des départements économiques et financiers, qui regorgent à la fois les orthodoxes et la nouvelle classe pour asseoir et partager ensemble, stratégies, expériences et solutions appropriées pour redresser la situation.


Face à la crise syndicale, l’Etat doit faire preuve d’une volonté politique déterminante pour pouvoir se sortir d’affaire et tirer les leçons du passé pour un futur apaisé. Pour ce faire, il s’agit d’une batterie de propositions et suggestions que je mets en avant à savoir : l’Etat doit revoir en priorité, la baisse de ce nombre pléthorique de Ministères à l’image du gouvernement de 2007, conduit par le premier ministre Kouyaté, de 19 départements ministériels contre 33 départements ministériels de nos jours.


Pour Pierre Alhassane Onivogui, c’est une liste longue de plusieurs thématiques sur des problèmes majeurs qui gangrènent la société guinéenne, entre autres, qu’il pourrait citer de façon chronologique : «Propositions techniques pour un redressement des Finances publiques guinéennes dans un document de 15 pages» ;


«Eléments de réponses tangibles relatifs à l’opérationnalisation de la Caisse de Dépôts et Consignations (CDC) en République de Guinée, Initiative portant création de la CDC pour exécuter quelques projets sociaux articulés avec le Programme National de Développement Economique et Social (PNDES), pour participer davantage à la réduction drastique du déficit budgétaire, qui est le défi majeur auquel la Guinée est confrontée».


AGP/03/04/018 AOK/ST

 
SommaireAccueil

AVIS DE CONCOURS  ::  Infos Régionales  ::  Flash infos  ::  Partenaires  ::  INFOS continue...  ::  Videos : Les JT  ::  EPHEMERIDE  ::  EDITO  ::  


Privé - Espace Clients Privé - Espace Clients  

© Rosawebpro