EDITO
Une Maman dans la tourmente ? /Par Alpha Kabinet Doumbouya
Il était une fois, une vieille femme, âgée de 60 ans, plus belle que jamais. Son resplendissant visage comparé à ce ... LIRE LA SUITE >


AVIS DE CONCOURS
CONCOURS DU GRAND PRIX DE LA FAAPA POUR LE MEILLEUR ARTICLE, LA MEILLEURE PHOTO, LE MEILLEUR REPORTAGE VIDEO ET LE MEILLEUR REPORTAGE AUDIO

EPHEMERIDE
De l’OUA à l’UA, 54 ans de marche vers l’unité et le Développement de l’Afrique /Une Synthèse de Amadou Nadhel Diallo
Conakry, 23 mai (AGP)- La naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), il y a ... LIRE LA SUITE >


Partenaires

BOURSE D'ETUDE AU JAPON

CEDEAO

Soins Rural TM KALLO Atteindre ceux hors portée


Kindia : La culture de la banane au centre d’une formation dans la préfecture

SommaireAccueil


Conakry, 31 mai (AGP)- Vingt cinq (25) agriculteurs multiplicateurs renforcent

actuellement leur capacité à Kindia sur «Les méthodes et techniques de multiplication rapide du bananier», rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP dans la localité.


Cette formation vise à outiller les participants sur les différentes techniques et méthodes de multiplication rapide du bananier. Elle est financée par le projet, Appui au Développement Agricole dans la zone Kindia-Mamou (DAKMA).


La Guinée, autrefois premier pays exportateur de banane en Afrique de l’Ouest, peine aujourd’hui à satisfaire les besoins locaux.


Selon le formateur, Dr Mathieu Lamah, chef Programme Fruit au Centre de Recherche régional de la Guinée Maritime Foulaya (Kindia), les raisons de cette situation sont multiples et variées : «Les mauvaises pratiques agricoles, le bas niveau technique des pratiquants et l’insuffisance de variétés disponibles, l’infection du matériel de plantation par les maladies comme les nématodes, les charançons, etc.…».


Pour Dr Lamah, ces fléaux limitent la production et la productivité des plantations, réduisent leur durée de vie et découragent les planteurs.


Pour parer à cet état de fait, notre interlocuteur préconise : «Chaque producteur produit son propre matériel, soit individuellement ou en association avec d’autres pratiquants».


D’après lui, de telle démarche a des avantages comme le rehaussement de la densité de plantation, l’allongement de la durée de vie des plantations, la réduction de l’utilisation des pesticides et une meilleure protection de l’environnement».


Au cours de la formation théorique, des chapitres comme «le choix variétal», «le choix de terrain de culture de bananier», «le critère de choix», «la préparation du sol», «l’implantation de matériel végétal», et «récolte et conditionnement», ont été largement expliqués. Le tout clôturé par des travaux pratiques.


Le formateur n’a pas manqué d’exhorter les participants à la démultiplication de cette formation.


«J’invite les participants, à démultiplier cette formation et à bien apprendre. Je voudrais également, dans quelques mois, qu’on trouve des grands pépiniéristes de bananier en Basse Guinée, ce qui nous permettra de changer la situation, car c’est déplorable, en Guinée qu’on puisse vendre 02 à 03 bananes à 5000 GNF. Nous avons une terre fertile, donc à nous de s’y mettre», a lancé le chef Programme Fruit au Centre de Recherche régional de la Guinée Maritime Foulaya, Dr Mathieu Lamah.


Se disant satisfaits de la formation, certains participants ont exprimé leurs sentiments.


Momo Keita, conseiller agricole venant de la préfecture de Forécariah : «Je suis

vraiment content de cette formation, et je suis vraiment éclairer sur les méthodes et techniques de multiplication rapide du bananier. On a touché tout ce que nous avons vu en théorie. Nous allons, plus tard, mettre notre connaissance au service des paysans».


Allassane Camara : «Nous avons beaucoup appris. On a compris qu’on utilisait certaines méthodes qui n’étaient pas bonnes. Et cela fait qu’on ne pouvait pas avoir de très grands rendements. Grâce à cette formation, nous sommes suffisamment outillés».


«Le bananier (Musa sp) est originaire de l’Asie du Sud-est. Son introduction à travers les régions tropicales et humides a été réalisée par les mouvements migratoires, à travers les siècles.


En Guinée, le bananier a été introduit par les français au moment de la colonisation à partir des Îles Canaries. Depuis, le bananier est cultivé dans toutes les Régions naturelles du pays, avec actuellement deux (02) grandes zones de production, la Guinée Martine et la Guinée Forestière», a-t-on rappelé.

AGP/31/05/018 TS/ST

 
SommaireAccueil

AVIS DE CONCOURS  ::  Infos Régionales  ::  Flash infos  ::  Partenaires  ::  INFOS continue...  ::  Videos : Les JT  ::  EPHEMERIDE  ::  EDITO  ::  


Privé - Espace Clients Privé - Espace Clients  

© Rosawebpro