Conakry, 02 août (AGP)- Alors que le plaignant, le papa de la fillette de quatre
(04) ans M’Mawa Traoré violée puis assassinée à Kobaya au crépuscule du 27
novembre 2022, attendait le verdict final du Tribunal de Première Instance
(TPI) de Dixinn après trois séances de jugements, l’un des principaux accusés
Papa Koly Doumbouya a été retrouvé libre cette semaine dans le quartier
Kobaya dans le logement où le meurtre a été commis dans la commune de
Ratoma.
(04) ans M’Mawa Traoré violée puis assassinée à Kobaya au crépuscule du 27
novembre 2022, attendait le verdict final du Tribunal de Première Instance
(TPI) de Dixinn après trois séances de jugements, l’un des principaux accusés
Papa Koly Doumbouya a été retrouvé libre cette semaine dans le quartier
Kobaya dans le logement où le meurtre a été commis dans la commune de
Ratoma.
Il a été dévisagé par Mohamed Traoré, le père biologique de M’Mawa Traoré,
qui a été alerté par son épouse dont les logements sont voisins. Pour le plaignant qui s’en remet à Dieu, les cinq (5) autres ont été relâchés au même titre que Papa Koly Doumbouya par le TPI de Dixinn dont le parquet s’est refusé de retenir, dans les liens de culpabilité, les vrais accusés poursuivis pour le viol suivi d’assassinat d’une fillette de quatre (4) ans à Kobaya.
qui a été alerté par son épouse dont les logements sont voisins. Pour le plaignant qui s’en remet à Dieu, les cinq (5) autres ont été relâchés au même titre que Papa Koly Doumbouya par le TPI de Dixinn dont le parquet s’est refusé de retenir, dans les liens de culpabilité, les vrais accusés poursuivis pour le viol suivi d’assassinat d’une fillette de quatre (4) ans à Kobaya.
Raisons invoquées, l’affaire du meurtre de Mawa Traoré manque de pièces de
fondements et de preuves de culpabilités, elle souffre des éléments tangibles
pouvant asseoir la conviction de la cour.
fondements et de preuves de culpabilités, elle souffre des éléments tangibles
pouvant asseoir la conviction de la cour.
À cause de ce manquement qui remonte au premier jour d’enquêtes préliminaires qualifiées d’enquêtes mal faites par le TPI de Dixinn, le parquet s’est permis d’accorder une relaxe pure et simple au collectif des accusés sur fonds de doute en l’absence du plaignant et sa femme.
À retenir que, les six(6) prévenus relâchés sans aucun avis des deux (2) parents biologiques de la victime ont purgé sept (07) mois de détention à la maison centrale de Conakry.
AGP/02/08/023 MYS/FDF/ABD




