Un tribunal espagnol a condamné mercredi l’ancien entraîneur du Real Madrid Carlo Ancelotti à un an de prison pour fraude fiscale commise en 2014, une peine qui n’obligera pas l’entraîneur brésilien à purger une peine de prison.
Les procureurs ont accusé l’Italien d’avoir créé un système de sociétés écrans pour cacher des revenus supplémentaires lors de son premier passage en tant qu’entraîneur du Real Madrid en 2014 et 2015, notamment grâce aux droits d’image.
Ils ont déclaré que l’homme de 66 ans, l’un des managers les plus titrés de l’histoire du football, n’avait pas payé plus d’un million d’euros en raison de revenus non déclarés au cours de ces années, réclamant quatre ans et neuf mois de prison contre lui.
Ancelotti a nié avoir intentionnellement commis une fraude lors de son procès très médiatisé en avril, affirmant qu’il n’avait jamais réalisé qu’un système lui permettant de collecter une partie de son salaire en droits d’image lui permettrait de payer moins d’impôts.
Un tribunal de Madrid a annoncé dans un jugement avoir condamné Ancelotti pour « délit contre le Trésor… à une peine d’un an de prison » et une amende de 386 361 euros (452 821 dollars).
Mais l’ancien entraîneur de Chelsea, du Bayern Munich et du Paris Saint-Germain, qui ne vit plus en Espagne, ne purgera pas de peine de prison car la peine est inférieure à deux ans et il n’a pas de casier judiciaire.
Le tribunal a blanchi Ancelotti de l’accusation de fraude pour l’année fiscale 2015.
AFP




