Matam, 11 fev. (AGP)- Les autorités communales de Matam en collaboration avec les forces de défense et de sécurité ont procédé, mènent depuis lundi, 09 février, une vaste opération de déguerpissement des encombrants physiques sur long de la route du Niger. Cette opération s’est déroulée dans le quartier du Coleah, le long de la route du Niger jusqu’au Marché de Madina (Avaria ).
Cette opération qui a été lancée tôt le matin sous la conduite du président de la délégation spéciale de Matam Aly Badra checkna Koné a mobilisé plusieurs unités de la Police nationale, de la gendarmerie et de cadres de l’habitat.
Dans sa communication, le président de la délégation spéciale de Matam Aly Badra checkna Koné, a souligné que cette opération de déguerpissement systématique vise à améliorer la fluidité de la circulation routière :
« C’est une dynamique enclenchée par l’Etat au niveau central et mise en exécution par les collectivités locales, afin de rendre la capitale propre, débarrassée de tout encombrant physique pour rendre la circulation fluide >>,a-t-il déclaré.
Pour sa part le directeur national de l’aménagement du
territoire et de l’urbanisme, Amadou Doumbouya a indiqué que cette opération permet d’assainir et changer l’image de la capitale.
« On a besoin vraiment de redorer l’image de notre capitale. C’est pourquoi nous recherchons
aujourd’hui ce qu’on appelle la façade urbaine. Cette façade urbaine ne peut pas s’obtenir tant qu’il y a des installations anarchiques sur le long de nos grandes artères. Raison pour laquelle on a lancé ces opérations pour que vraiment cette capitale soit assainie et qu’elle puisse vraiment avoir une image qu’elle mérite », a-t-il mentionné.
Par ailleurs, l’une des victimes, Thierno Amadou Baldé, a sollicité l’implication des autorités administratives afin dit-il, de prendre leurs responsabilités pour mettre fin à cette complicité des administrateurs du marché.
« Il faut aussi que Madame la gouverneure de la ville veille sur les administrateurs de marché qui sont là, qui laissent les gens s’installer au-delà de là où ils doivent être. Ils préfèrent venir faire payer les gens des tickets, des droits de marché, mais ils ne disent pas de rester dans les bons endroits >>, a-t-il déploré.
AGP/11/02/026 MBD/MKC/AND




