Conakry, 03 Juin (AGP)- Il est des moments dans l’histoire d’une nation où un geste politique suffit à rouvrir les yeux d’un peuple sur lui-même. La Guinée vit un tel moment. Et ce moment s’appelle Mamadi Doumbouya.
Il existe une vérité que les chiffres du PIB ne disent jamais tout à fait : un peuple qui a rompu les fils avec sa propre culture est un peuple qui ne peut pas pleinement bâtir son avenir. Pendant trop longtemps, la Guinée — cette nation qui avait fait rayonner l’Afrique au lendemain des indépendances, qui avait offert au monde entier ses ballets légendaires, ses orchestres de renommée internationale, sa musique et ses griots — avait vu son secteur culturel relégué aux marges de la gouvernance. Un secteur que l’on honorait en paroles, mais que l’on négligeait en actes.
Depuis le 5 septembre 2021, quelque chose a changé. Quelque chose de profond, de structurel, d’irréversible. Sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi Doumbouya, la culture guinéenne a retrouvé une place — une vraie place — dans la gouvernance nationale et dans les choix stratégiques de l’État.
Cet article est un hommage. C’est aussi, et surtout, une démonstration. Démonstration par les faits, par les chiffres, par les visages, par les sons et par les fêtes que quelque chose d’historique est en train de se passer en Guinée : la réconciliation d’un peuple avec ses racines et la réaffirmation de son génie propre face au monde.









