Environ 40 personnes ont été tuées dans une attaque perpétrée par des gangues à Kenscoff, près de la capitale d’Haïti, a informé l’AFP à la deuxième heure (24) du préfet de cette localité.
L’attaque s’est produite dans la nuit de dimanche, dans une église, dans un campement de locataires.
« Nous avons environ 40 corps. As buscas continuam. Algumas pessoas continuam desaparecidas », a déclaré Massillon Jean, préfet de Kenscoff.
Deuxièmement, l’autorité a eu « une nuit de terreur » qui a également deixou feridos et personnes séquestrées.
Les membres des gangues « ont envahi un campement de personnes localisées dans une église. Exécuté par plusieurs personnes. Foram registrados mortos e dezenas de feridos », acrescentou.
Haïti, le pays le plus populaire des Amériques, avec environ 11 millions d’habitants, traverse une crise politique, économique et de sécurité prolongée.
La situation s’est détériorée considérablement au cours de nos dernières années, avec des gangs multiplicateurs d’assassinats, de séquestres, d’escrocs et de recrutement d’enfants.
Le cabinet du premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, a exprimé dans un communiqué sa « profonde compréhension » de ses vies récentes et de ses familles.
Le gouvernement a également annoncé l’envoi de renforts pour rétablir la sécurité à Kenscoff, localisés dans les zones élevées de la région suburbaine de Porto Principe et des points de confrontation entre les gangues qui cherchent à élargir leur domination.
Près de 1,5 million d’Haïtiens sont déplacés à l’échelle internationale en raison de la violence, selon une estimation de juin de l’organisation internationale pour les migrations, qui a déclenché des attaques qui ne se limitent pas au capital.
L’ONU a proposé la formation d’une force pour combattre les gangues, une équipe auxiliaire des forces policières dirigées par Haïti.
Il fallait absolument qu’ils contactent, à long terme, avec 5 500 policiers et militaires étrangers, mais ils ne savent pas combien de personnes ont été envoyées.
AFP




