Conakry, 20 oct (AGP)- Poursuivi pour commercialisation de la chicha, Maurice Guilavogui, manger de l’universel lounge de Lambanyi, a été condamné le lundi, 19 octobre 2026, au paiement d’une amende de 50 000 francs guinéens, par le Tribunal de Première Instance (TPI) de Dixinn en son audience correctionnelle.
Durant les débats, le prévenu Maurice Guilavogui a clamé son innocence dans cette affaire tout en déclarant que son rôle était bien défini dans cette boîte de nuit qui est située à Lambanyi : « Mon rôle c’est de faire en sorte qu’il y ait beaucoup de clients dans ces lieux ».
Dans ces lieux de loisir, selon lui, il ne savait pas qu’il y avait un acte interdisant la consommation et la commercialisation de la chicha en Guinée si non, il n’allait pas accepter que ses collaborateurs se livrent à de telle activité qualifiée d’illicite dans cette boîte.
Pour lui, il faudrait qu’il y ait une large communication sur cette affaire qui était devenue le « dada » de la jeunesse afin de mettre terme à la consommation de la chicha qui a tendance à devenir un véritable problème de santé publique.
Parlant des policiers qui ont fait une descente dans sa boîte, Maurice Guilavogui, également journaliste, a dit que les policiers lui ont demandé 5 millions de francs guinéens pour étouffer l’affaire dans l’œuf mais en vain vu qu’il n’est pas décideur de sortie d’argent.
Après avoir statué publiquement et contradictoirement en matière correctionnelle et en premier ressort : sur l’action publique déclare Maurice Guilavogui coupable des faits qui lui sont reprochés et pour la répression lui condamne au paiement d’une amende de 50 000 de francs guinéens.
Ainsi, le prévenu à 15 jours s’il n’est pas d’accord de cette décision, pour interjeter appel.
AGP/20/10/026 TB/MKC/AND




