L’article explique que, bien que le Sénégal ait physiquement remporté la Coupe sur le terrain, le titre n’est pas encore officiellement entériné par la CAF (Confédération Africaine de Football). Le Maroc continue de contester les événements, et de nouvelles informations suggèrent que la version sénégalaise des faits pourrait être remise en question.
1. Un « boycott » prémédité ?
Selon des sources proches de la CAF, la délégation sénégalaise aurait ignoré délibérément les recommandations logistiques avant la finale.
Le trajet : La CAF et le Maroc avaient déconseillé certains modes de transport pour éviter les foules à Rabat, mais la fédération sénégalaise aurait choisi de passer outre, ce que certains interprètent comme une stratégie pour influencer l’opinion publique en se positionnant comme victimes d’une mauvaise organisation.
L’hébergement : Le Sénégal s’est plaint d’être logé au Complexe Mohammed VI (le centre technique marocain), dénonçant un risque d’espionnage. Cependant, l’article souligne que d’autres sélections (comme le Cameroun) y ont séjourné durant le tournoi sans aucun problème, louant même la qualité des installations.
2. Les incidents durant le match
Le match a basculé dans le chaos à la 97e minute après un penalty polémique.
Abandon de terrain : Presque toute l’équipe du Sénégal (sauf Sadio Mané et quelques membres du staff) a quitté la pelouse avec l’intention de ne pas revenir. Certains joueurs ont même lancé des directs sur les réseaux sociaux depuis les vestiaires.
Instructions arbitrales controversées : Des rapports suggèrent que pendant l’interruption de 30 minutes, des instructions ont été données à l’arbitre pour ne pas donner de cartons jaunes aux joueurs sénégalais à leur retour sur le terrain, afin de « préserver le match » et d’éviter des expulsions qui auraient déjà dû avoir lieu.
3. Situation actuelle
La CAF a condamné les comportements « inacceptables » des deux camps. Si le Maroc admet certains torts (comme l’attitude des ramasseurs de balles envers le gardien Mendy), il refuse que le Sénégal soit présenté uniquement comme une victime. La bataille se joue désormais autant sur le terrain juridique que devant l’opinion publique internationale.
Source: Journal AS




