Dabola, 26 août. (AGP)- La salle de réunion de la préfecture de Dabola a servi de cadre, ce mardi, 26 août à une rencontre consacrée à la vulgarisation de la Nouvelle Constitution auprès des pensionnaires de l’administration préfectorale.
La séance a été animée par le trésorier préfectoral, Karfala Lamah, accompagné de Mme Tonguino et de M. Ousmane Bah, en présence de plusieurs responsables et cadres locaux.
Dans son exposé, le trésorier préfectoral a expliqué en détail les principales innovations contenues dans le nouveau texte fondamental, afin de permettre à chaque citoyen de mieux comprendre son contenu et ses implications dans la vie quotidienne.
Les Principales innovations de la Nouvelle Constitution s’après lui, sont: « Droits citoyens élargis, possibilité pour tout citoyen de se présenter aux élections sans appartenance partisane, Introduction du droit de pétition pour influencer les décisions publiques, Saisine directe de la Cour constitutionnelle par tout citoyen pour défendre ses droits fondamentaux, Protection accrue des groupes vulnérables, avec 30 % des postes réservés aux femmes et la garantie des droits des personnes handicapées », a-t-il cité.
En parlant des Réformes institutionnelles, il a énuméré la création d’un Sénat représentant les collectivités territoriales (dont un tiers des membres nommés par le Président), Mandat présidentiel fixé à 7 ans, renouvelable une seule fois, Intangibilité de la Constitution pendant 30 ans pour assurer la stabilité, Mise en place d’une Cour spéciale de justice pour juger le Président et les ministres en cas de haute trahison, Obligation pour le Chef de l’État de quitter toute organisation politique avant son entrée en fonction.
Evoquant les garanties sociales et éducatives, il a mentionné, « il y a l’Éducation gratuite et obligatoire de 5 à 17 ans, avec gratuité du master et du doctorat pour les meilleurs étudiants ; accès universel et gratuit aux soins de santé pour tous ; Création d’une Commission nationale pour le développement chargée de veiller à une répartition équitable des ressources. Sans oublier la reconnaissance et l’enseignement des langues nationales, avec le français maintenu comme langue de travail ; lutte contre la haine, le régionalisme et l’ethnocentrisme, assortie de sanctions prévues par la loi ; la Création d’une Commission nationale des droits de l’homme et du civisme.
En clôturant la rencontre, M. Karfala Lamah a rappelé que cette démarche vise à rapprocher la Constitution des citoyens, renforcer leur adhésion et à promouvoir une participation active à la vie démocratique du pays.
AGP/26/08/025 MBB/CM/AND




