Forécariah, 13 août (AGP)- Comme annoncé dans notre précédente dépêche, la découverte du corps sans vie d’une jeune femme, mercredi 12 août 2026, sous un pont, à Maferinyah, connait un nouveau rebondissement.
Selon Mory Condé, censeur du lycée public de Maferinyah et beau-frère de la victime, Mariame Sylla était une diplômée sans emploi qui résidait dans le quartier Enta, dans la commune urbaine de Tombolia, à Conakry.
D’après son témoignage recueilli, ce jeudi 13 août 2026, par le correspondant de l’AGP, la jeune femme s’était rendue à Maferinyah à l’invitation de son fiancé, Moussa Condé, un militaire en service à Conakry. Celui-ci lui aurait indiqué avoir trouvé un emploi pour elle à Senguelen, au port de Moribayah.
« Il lui avait fait savoir qu’il avait trouvé un emploi pour elle à Senguelen, au port de Moribayah. Depuis son départ de Conakry, sa famille n’a plus eu de ses nouvelles. Ce n’est qu’hier que nous avons été informés de cette douloureuse nouvelle », a déclaré Mory Condé.
Plusieurs blessures auraient été constatées sur le corps de la victime, notamment au visage. Des plaies qui pourraient correspondre à des coups portés avec un objet tranchant ont également été signalées, selon la même source, sans qu’il ne soit possible à ce stade d’en déterminer l’origine.
Toujours selon Mory Condé, le fiancé de la défunte, Moussa Condé, aurait été interpellé à Conakry et entendu par les enquêteurs dans le cadre des investigations visant à déterminer les circonstances exactes du décès.
Le corps de Mariame Sylla a été transféré à la morgue de l’hôpital préfectoral de Coyah, où il reste à la disposition des autorités compétentes.
Les circonstances de sa mort demeurent à ce stade, inconnues. Une enquête est en cours afin d’établir les faits et les éventuelles responsabilités.
AGP/13/08/026 AFC/CM/AND




