Conakry, 31 Aout5AGP)- Depuis les premières heures du Conseil National du Rassemblement et du Développement (CNRD), la réalisation des infrastructures routières et portuaires a été placée au centre des priorités en Guinée. Il s’agissait non seulement de résoudre les problèmes de mobilité mais aussi faire jouer le rôle naturel de l’Etat qui consiste à améliorer quotidiennement les conditions de vie de la population.
Plusieurs nouvelles routes sont réalisées, d’autres en cours de réalisation, des ponts et/ou ouvrages de franchissement, passerelles, échangeurs et autres infrastructures non les moindres sont visibles partout sur le territoire national.
Les cadres des ministères des infrastructures et des travaux publics et celui des transports sont à pied d’œuvre pour honorer les ambitions du président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, conformément aux lettres de mission du gouvernement.
Selon le directeur national des routes nationales, Mamy Condé, les différents chantiers entrepris par le ministère des infrastructures et des travaux publics avancent à grands pas et d’autres sont presque finis. Il indique que le projet Coyah-Mamou-Dabola qui était à 23% le 05 septembre 2021, est aujourd’hui à plus de 80% de réalisation. Il en est de même pour la route Coyah-Farmoriah, jusquà la frontière Sierra Leonaise, qui à moins de 30% en 2021 a connu un véritable coup d’accélérateur pour son achèvement. Le pont sur le fleuve Sankarani à Mandiana et celui du fleuve Milo à Kérouané respectivement entre 17 et 20% en 2021 sont aujourd’hui complètement achevés.
Le directeur Mamy Condé précise que tous ces projets étaient à la phase de signature en 2021 avec les contributions non payées de la part de l’Etat guinéen. Mais le CNRD aussitôt venu aux commandes, a diligenté les actions allant dans le sens du concret pour le bien-être de la population guinéenne.
Parlant du projet du pont de Tanènè sur la nationale Conakry-Boké, il indique que l’unique pont de 3km 500m en construction va bientôt remplacer les quatre (04) ponts métalliques sur le fleuve Konkouré.
Plusieurs autres chantiers routiers sont ouverts à travers le pays. Et cette année, près de 45% du budget du département sont accordés aux investissements notamment la réalisation des infrastructures et aux travaux publics. C’est pourquoi le premier ministre et le ministre de tutelle suivent de près les chantiers sur le terrain afin que les différents projets soient réalisés conformément aux clauses de contrat.
En plus de ce suivi de haut niveau des travaux, la direction des routes nationales a mis en place une unité de gestion qui veille à l’exécution des travaux. Le département des infrastructures et des travaux publics fier d’être au cœur de la refondation a créé l’Agence de Gestion des Routes (AGERoute) qui fait l’entretien des routes et d’autres projets. A date, la direction nationale des voiries travaille sur la voirie de Conakry, la direction nationale des investissements routiers travaille sur les échangeurs et les grands ponts de Conakry, ainsi que la route Dabola-Kouroussa.
Les échangeurs de Bambéto, de Kagbélén et du Km36 ont été lancés dans ce sillage pour rendre la circulation fluide au niveau de ces carrefours à grande concentration humaine.
Mamadouba Conté




