La Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud a donné raison ce vendredi à un parti d’opposition cherchant à relancer la procédure de destitution visant le président Cyril Ramaphosa, dans le cadre du scandale baptisé ‘Farmgate’ par les médias locaux.
L’affaire avait failli provoquer la chute de Ramaphosa lors de son éclatement en 2022, après qu’un comité indépendant a conclu à l’existence de preuves suggérant une possible faute grave de sa part.
Ramaphosa a toujours nié toute malversation et n’a jamais fait l’objet de poursuites pénales.
Sa formation politique, le Congrès national africain (ANC), s’est rangée derrière lui à l’époque, s’appuyant sur sa majorité parlementaire pour bloquer l’ouverture d’une procédure de destitution.
En 2024, le parti d’extrême gauche Economic Freedom Fighters (EFF) a saisi la plus haute juridiction du pays, arguant que le Parlement avait agi de manière illégale en manquant à son obligation de demander des comptes à Ramaphosa.
Source: Zonebourse




