Mamou, 22 mai. (AGP)- La sixième édition de la Semaine nationale de la citoyenneté et de la paix (SENACIP), lancée le 15 mai dernier à Mamou, a pris fin jeudi 21 mai 2026 dans la ville carrefour, après plusieurs activités de sensibilisation et de formation axées sur la consolidation de la paix et du vivre-ensemble.
Placée sous le thème « Apaiser l’espace civique pour une prospérité partagée », cette édition a mobilisé autorités administratives, jeunes, femmes, forces de défense et de sécurité ainsi que des acteurs de la société civile autour des questions de citoyenneté et de cohésion sociale.
Le secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de Guinée, Dr Cheick Sidia Diabaté, a dressé un bilan jugé satisfaisant des activités réalisées durant la semaine.
« Depuis le lancement, nous avons organisé des caravanes de sensibilisation sur l’impact négatif des réseaux sociaux sur les mœurs, formé 50 personnes aux techniques de dialogue et de résolution des conflits, puis animé des conférences dans plusieurs établissements scolaires et universitaires de Mamou », a-t-il expliqué.
Selon lui, malgré quelques difficultés, les objectifs de communication et de sensibilisation ont été atteints. « Nous pouvons rassurer qu’à Mamou, cette année, nous avons pu toucher efficacement les populations cibles. Nous remercions les autorités, la presse et tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette semaine », a ajouté Dr Diabaté.
Le directeur de cabinet du gouvernorat de Mamou, Mamadi Kandia Keita a, dans son discours de clôture de la cérémonie, salué l’engagement des différentes composantes sociales ayant participé aux activités.
« Cette édition nous a permis de voir jeunes, femmes, sages et forces de défense échanger et réaffirmer leur engagement en faveur de la paix et des valeurs citoyennes », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que Mamou, de par sa position géographique et son histoire, demeure « un carrefour de rencontres, de brassage culturel et de tolérance ».
« La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement de tous les instants. Être citoyen, c’est respecter les lois, préserver les biens publics et cultiver le vivre-ensemble », a conclu Mamadi Kandia Keita.
AGP/22/05/026 AOS/CM/AND




