Conakry, 27 mai (AGP)-L’Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, commémore la soumission du prophète Ibrahim à Dieu, prêt à sacrifier son fils Ismaël, racheté par un bélier. Cette célébration incite les musulmans à la générosité et au sacrifice de soi, marquée par une prière communautaire suivie du sacrifice d’un animal (mouton de préférence), dont la viande est partagée en trois parts : pour les pauvres, les proches et la famille. Le sacrifice est une recommandation pour ceux qui en ont les moyens, et non une obligation générale, et doit respecter des conditions spécifiques d’abattage et de partage.
Selon le Coran, Dieu a dit au prophète Ibrahim d’emmener sa femme Hajara et son fils Isma’il en voyage en Arabie. Il a ensuite dit à Ibrahim de laisser Hajara et Isma’il avec de la nourriture et de l’eau.
Contrairement aux fêtes qui suivent le calendrier grégorien (le calendrier prédominant dans la plupart des régions du monde), l’Aïd al-Adha suit le calendrier lunaire islamique utilisé pour déterminer les fériés et les rituels religieux musulmans, connu sous le nom de calendrier hégirien.
Pour ceux qui ont la chance de célébrer avec leurs proches, c’est un moment précieux pour se réunir et rendre grâce. Pour les personnes séparées de leur famille par la distance, cette occasion est souvent mêlée de joie et de tristesse, mais il existe heureusement des moyens efficaces de rester en contact.
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