Conakry,19 juil. (AGP)-Le déplacement dans la ville de Conakry est un véritable parcours de combattant, outre la lancinante attente des citoyens au bord des routes.
Tous les jours ouvrables, les citoyens s’entassent en surnombre dans les taxis, faute de bus de transport en commun, a constaté l’AGP.
Pour ce citoyen rencontré dans la commune de Kaloum, les usagers n’ont pas le choix que de courir après chaque rare taxi stationnant.
Pour éviter le retard, les citoyens un peu plus nantis s’accommodent avec les motos taxi, un autre moyen de transport très prisé actuellement en Guinée qui vient combler le vide dans le secteur névralgique des Transports.
Habituées aux achats de bus de transport public de deuxième main, ‘’des bus rafistolés’,’ les autorités sous le régime de feu Gl Lansana CONTÉ ont tout essayé en faveur du secteur des transports pour aboutir à la création de la SOGETRAG avec 100 bus. Cependant, ces moyens de transport public n’ont pas soulagé longtemps les usagers, faute de gestion saine.
Le nom de cette structure a changé sous le règne du premier Ministre Lansana KOUYATÉ et sous la deuxième transition militaire avec le Capitaine Dadis CAMARA pour devenir SOTRAG dont les reliques ont été transférées aux Turcs à travers ALBAYRAK dans l’intention de soulager les populations qui continuent de tirer le diable par la queue dans le domaine des transports en commun.
Ces différentes mutations ont été opérées sur fonds de cambriolage de fonds publics, d’où la faillite rapide de chaque régime sous les yeux hagards des usagers toujours trahis, mais aussi toujours bombardés de promesses.
AGP/19/07/023 MYS/ABD




