Conakry, 08 août. (AGP)- La commune urbaine de Matam a abrité, vendredi 7 août 2026, à la Maison des jeunes de Touguiwondy, la cérémonie officielle de lancement des activités commémoratives de la Journée africaine de l’état civil pour quatre communes de Conakry, à savoir Matam, Dixinn, Kaloum et Kassa.
La cérémonie a réuni les autorités administratives et communales des collectivités concernées, des cadres techniques, des officiers délégués de l’état civil, des représentants de la société civile ainsi que plusieurs citoyens.
Dans son discours, le vice-maire de Matam, Senkoun Kourouma, au nom du maire et de l’ensemble des citoyens de la commune, a salué le choix porté sur Matam pour accueillir cette cérémonie.
Il a rappelé que l’état civil constitue un pilier essentiel de la gouvernance locale et du développement. Il a, à cet effet, invité les populations à déclarer systématiquement les naissances, les mariages et les décès afin de garantir à chaque citoyen une identité juridique et de faciliter son accès aux services publics.
M. Kourouma a également réaffirmé l’engagement des autorités communales à accompagner les initiatives qui visent à renforcer et à moderniser le système d’état civil en Guinée.
De son côté, l’officier délégué de l’état civil de Matam, Abdourahmane Keïta, a souligné l’importance de l’état civil dans la gouvernance et le développement du pays. Il a salué les réformes engagées par les autorités guinéennes en vue de moderniser l’enregistrement des faits d’état civil.
Il a appelé à une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs afin d’améliorer l’enregistrement des naissances, des mariages et des décès. Il a rappelé que l’état civil constitue un droit fondamental et un levier indispensable au développement national.
Quant au directeur général de l’Office national de l’état civil et de l’identification (ONECI), Kemoko Dioubaté, il a salué la mobilisation des représentants des différentes communes ainsi que la qualité de l’organisation de la cérémonie.
Il a rappelé que l’extrait de naissance constitue un document essentiel à l’établissement de l’identité juridique de l’enfant. Il a invité les officiers délégués de l’état civil, en collaboration avec les organisations de la société civile, à intensifier les campagnes de sensibilisation auprès des parents, des leaders religieux, notamment les imams, et des communautés sur l’importance de la déclaration des naissances.
M. Dioubaté a également assuré que les actes d’état civil seront progressivement disponibles dans l’ensemble des régions administratives du pays, afin de contribuer à une meilleure planification du développement, à l’amélioration des statistiques de l’état civil et à la facilitation de l’exercice des droits des citoyens.
La cérémonie s’est achevée par la remise symbolique d’extraits de naissance de plusieurs enfants, en présence des autorités et des citoyens.
AGP/08/08/026 MBD/CM/AND




