Depuis l’avènement de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, la Guinée a amorcé un tournant décisif de son histoire politique et institutionnelle. Notre pays s’est engagé résolument dans une gouvernance axée sur les résultats, tournée vers l’intérêt général et l’amélioration concrète des conditions de vie du peuple guinéen.
- Les fondements de la nouvelle gouvernance
Dès les premières heures, les principes devant guider l’action publique ont été clairement affirmés et assumés.
La refondation de l’État, la rectification institutionnelle, le rassemblement, le redressement et le repositionnement de la Guinée sur la scène internationale ont constitué le socle d’une nouvelle vision de gouvernance.
Ces cinq piliers, communément appelés les « 5 R », ont cessé d’être de simples slogans pour devenir de véritables leviers de transformation de l’action publique.
- Des réformes aux résultats concrets
Quatre années plus tard, les faits sont éloquents. Les réformes engagées ont produit des résultats tangibles dans les domaines politique, économique et social. Elles ont permis de renforcer les institutions, de restaurer l’autorité de l’État et de consolider la crédibilité de la Guinée, tant sur le plan national qu’international.
L’État repose désormais sur des fondations plus solides, lui permettant d’affronter avec confiance les défis présents et futurs.
III. Investissements structurants et amélioration du cadre de vie
Des investissements structurants ont été engagés dans :
- les infrastructures routières ;
- les programmes de logements sociaux ;
- l’amélioration du cadre de vie des populations ;
- la formation et le renforcement des capacités opérationnelles des Forces de défense et de sécurité.
Parallèlement, l’administration publique a connu une transformation sans précédent, marquée notamment par :
- l’assainissement du Fichier Unique de Gestion Administrative et de la Solde (FUGAS) ;
- la revalorisation des primes de fonction des agents publics ;
- la dotation des cadres en moyens logistiques et opérationnels ;
- une requalification soutenue du service public ;
- la revalorisation des pensions de retraite ;
- la mise en place d’une couverture médicale au profit des fonctionnaires et des retraités.
- Agriculture et justice : piliers de la refondation
Le secteur agricole a bénéficié d’un soutien budgétaire significatif, avec pour objectif stratégique l’autosuffisance alimentaire.
La justice, érigée en véritable boussole de la gouvernance, a reçu, pour la toute première fois depuis l’indépendance, un appui inédit afin de moraliser la vie publique et de lutter efficacement contre l’impunité.
Illustrent notamment cette volonté :
- la construction du centre pénitentiaire de Yorokogui, d’une capacité d’accueil de plus de 3 000 détenus ;
- la dotation de l’administration pénitentiaire en moyens de transport adaptés, avec 25 fourgonnettes déjà livrées et 25 autres en cours de livraison ;
- la mise à disposition d’équipements logistiques aux magistrats ;
- la construction en cours de sièges de cours et tribunaux sur l’ensemble du territoire national.
- 1 Mines, transports et repositionnement international
Dans le secteur minier, le méga-projet Simandou est désormais une réalité, avec :
- La construction du chemin de fer multi usage;
- des investissements estimés à plus de 20 milliards de dollars US à ce stade ;
- des retombées annuelles projetées d’environ 3 milliards de dollars US pour l’État.
Ce projet positionne la Guinée comme un acteur stratégique majeur à l’échelle mondiale.
Le programme de développement socio-économique et durable pour les quinze prochaines années est aligné sur ce projet structurant.
Parallèlement, l’assainissement du cadastre minier s’est traduit par le retrait de permis non conformes aux cahiers des charges ou aux dispositions du Code minier.
Le secteur des transports a également enregistré des avancées notables, avec :
- l’extension de l’Aéroport international Ahmed Sékou Touré ;
- la construction progressive de quatre aéroports régionaux, renforçant la connectivité nationale et l’intégration territoriale.
- Réformes institutionnelles et avènement de la Ve République
Sur le plan institutionnel, la nouvelle architecture issue du référendum constitutionnel a bénéficié d’une adhésion massive du peuple guinéen.
Cette réforme traduit une volonté claire de corriger les erreurs du passé.
Les institutions prévues par la nouvelle Constitution tiennent compte :
- des réalités nationales ;
- de l’histoire du pays ;
- de la préservation des ressources naturelles ;
- des aspirations légitimes de développement du peuple guinéen.
Le référendum s’est déroulé dans un climat de paix et de stabilité sociale, témoignant de la maturité du peuple guinéen.
L’avènement de la Cinquième République, marqué par la brillante élection du Président Mamadi DOUMBOUYA à la magistrature suprême, consacre l’adhésion populaire à son projet de société et à la dynamique engagée depuis 2021.
VII. Perspectives et appel à la responsabilité collective
Aujourd’hui, l’enjeu majeur est de préserver les acquis, de consolider les réformes et de maintenir le cap du progrès.
Cela implique :
- la poursuite de la modernisation de l’administration publique ;
- l’adoption des principes du New Public Management ;
- un recentrage de l’action gouvernementale sur les préoccupations réelles des populations ;
- le renforcement du rôle de la Primature, organe central de coordination et d’impulsion.
Un exécutif fort repose nécessairement sur un Premier ministre fort, responsable et pleinement engagé dans la mise en œuvre de la politique de la Nation définie par le Président de la République.
Conclusion
C’est dans cet esprit que j’en appelle au patriotisme et à la responsabilité de chaque Guinéenne et de chaque Guinéen, afin d’accompagner le Président de la République dans la poursuite de l’œuvre de refondation, de stabilité et de développement durable de notre pays.
Puisse le Tout-Puissant Allah bénir notre peuple et guider nos dirigeants sur le chemin de la sagesse, de la justice et du progrès.
Amine.
Mamady DIAWARA,
Conseiller Juridique du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.




