Conakry, 22 fév (AGP)-Au moins 70 soldats burkinabè sont morts en quatre jours dans deux attaques dans le nord, près du Mali, qui confirment le regain des violences djihadistes au Burkina Faso depuis le début de l’année.
Les raids meurtriers attribués à des groupes djihadistes ont fait au Burkina plus de 200 morts, civils et militaires, depuis début janvier.
Lundi soir, au moins une quinzaine de soldats ont été tués dans la province de l’Oudalan dans l’extrême nord du pays, à quelques kilomètres de la frontière malienne, selon des sources sécuritaires.
« Le détachement de Tin-Akoff a été la cible d’une violente attaque », a indiqué une première source, évoquant un bilan d’une « quinzaine de morts » et des « éléments qui manquent à l’appel ». Le bilan pourrait s’alourdir : une deuxième source sécuritaire a avancé un bilan de 19 morts et « des dizaines de disparus ».
AGP/22/02/023 africanews




